1. Petite-fille et fille, perverses ou nymphos. (12)


    datte: 12/06/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Phantome,

    renifler sa chatte en écartant ses grandes lèvres de mes doigts. - Oooh, papa ! T’es un sacré coquin dis-donc Je pousse un doigt dans sa chatte déjà bien humide et je caresse l’intérieur en tournant mon doigt tout en le faisant aller-venir. - Huuummmm, papa c’est bon ça continue Mets-en deux ! J’ajoute mon majeur pour frotter le haut de son fourreau tout chaud. - Comme ça mon petit cœur - AAaaahhh, ouiiiii, Gémit-elle en tortillant son cul pour enfoncer un peu plus mes doigts. Je continue un moment à la branler de mes doigts et elle mouille encore plus. Voyant sa cyprine coulée le long de mes doigts je n’en peux plus et écartelant ses cuisses ma bouche plonge directement dans cette source d’eau de vie pardon ! D’eau de fille ! La crème de ma fille Martine ! Je ne sais pourquoi mais c’est meilleur que le jus de ma jeune petite-fille. Plus fort, d’une saveur légèrement piquante mais douce sur ma langue et avec un parfum aphrodisiaque qui met le feu dans mon bas ventre. - AAAAAaaaaahhhhh, papa ! Papa ! Elle maintient ma tête pendant que je m’abreuve comme un ivrogne en manque et que je dévore cette chair que j’aurai pu créer. Ma langue fouille ce puits d’amour pour récolter sa sublime cyprine, heureusement abondante. - AAaaahhh, papa c’est booonnnn, mais prends moi maintenant. Geint ma fille en retirant ma tête d’entre ses cuisses. Je remonte vers sa bouche aux lèvres rouges et je l’embrasse pour lui faire goûter sa crème de chatte. Je la fixe dans ses yeux et - Tu veux ...
    vraiment que Je fini pas ma phrase car elle crie presque. - Oui ! Papa ! Oui, oui, oui, mets la en moi ! Baise ta fille papa ! Je prends ma bite en main, je la fait glisser le long de sa fente ouverte et luisante et je pousse un peu. Mon gland disparaît et je m’arrête. - Tu brûles le bout de ma bite chérie. Qu’est-ce que tu es chaude ! Je continue ? Pas besoin de réponse ! Elle se cabre en soulevant ses fesses et plus de la moitié de ma bite est en elle. - Ouiiiiiiiiiiiii Aaaaahhhhhhh Ses fesses retombent et ma bite ressort. - Papa ! Arrête de me taquiner ! Baise-moi, putain ! J'attrape ses hanches pour l’immobiliser et je lui demande. - Regarde papa, mon petit cœur. Et les yeux dans les yeux, je l’empale d’un seul coup sur ma queue hyper dure en grognant. - Tiens ! La voilà ma bite ! Et pour gueuler elle gueule ! Je suis sûr que ma petite-fille l’entend et j’espère qu’elle n’est pas jalouse de sa mère. -Ooohhh, papa ! Merci, merci, je t’aime papa ! Et je baise ma fille comme j’ai baisé la sienne, Laurine, ma petite-fille.Doucement, par petit coups, plus vite, plus loin, moins loin, m’arrêtant de temps en temps, bien enfoncé dans ce sexe brûlant, mais si doux, qui enserre ma queue comme un gant de velours. Elle n’arrête pas de gémir mais elle ne jouit pas. Probablement que son mari ne l’a plus fait jouir depuis longtemps. Elle s’agrippe à mon cul pour venir à ma rencontre et je la baise plus frénétiquement. - Ouiiiii, OOOohhh, ouiiiii ! Baise moi, encore, encore OOOoohh, ...
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