1. Travaux routiers - Couplets 4 et 5


    datte: 12/06/2018, Catégories: fh, couleurs, extracon, inconnu, nympho, grossexe, campagne, Collègues / Travail, pénétratio, pastiche, humour, humour, occasion, Auteur: Cidoup,

    travail euh Un peu de repos euh Puis cette jeune fille est venue me tenir compagnie Euh J’allais pas la renvoyer euh— En effet, vous auriez été impoli. On n’éconduit pas une aussi jolie fille, ce ne serait pas correct. Puis il faisait chaud, n’est-ce pas ? Ce qui explique votre tenue légère.— Euh oui, il faisait chaud.— Tenue légère à tous les deux. Comment l’avez-vous convaincue de se déshabiller ? En lui montrant ce que vous cachez sous votre liquette ?— Euh— Pour ce que j’en ai vu, vous me semblez pourvu d’un appendice remarquable.— Euh je comprends pas.— D’une grosse queue, si vous préférez.— Pour ça oui ! s’exclame Louis, ravi de la tournure de la conversation. J’ai beaucoup de succès avec.Marie-Amélie note que la bosse du caleçon se gonfle d’une manière prometteuse. Elle commence à relever sa jupe qui découvre les mollets. Tout à coup, la pensée d’Antoine, son chef d’équipe assombrit le cantonnier. La bosse diminue.— Qu’y a-t-il ? Vous paraissez préoccupé.— C’est que mon chef d’équipe va bientôt venir. Il ne faudrait pas qu’il vous trouve en ma compagnie. Il est méchant et jaloux de moi, vous comprenez. Je suis sûr qu’il raconterait des choses à notre sujet. D’autant qu’il s’apercevra bien vite que je lui ai fauché sa petite amie.— Ah ! La jeune fille qui vous euh vous tenait compagnie ?— Oui.— Soyez rassuré. Je ne crains rien de sa part. Pour tout vous dire, la voiture dans laquelle je me promène appartient à la préfecture et le préfet est mon mari.Louis soupire de ...
    soulagement. La femme du préfet ! S’il manœuvre bien, son avenir est assuré dans la fonction publique.OooOOOooOHubert s’approche de Lisette. La jeune fille reste prostrée. Ses épaules sont secouées par les sanglots.— Calmez-vous, mon petit, calmez-vous.— Oh snif ! j’ai snif ! ho-oon ! snif ! honte.— C’est pas grave, nous vous avons simplement surpris en train de faire l’amour etÀ ces mots, les sanglots redoublent. Hubert, un instant désemparé, s’assied à côté de Lisette et l’attire contre lui. La jeune fille s’appuie sur l’épaule compatissante.— Là, là, il n’y a pas de quoi vous mettre dans ces états. Vous êtes jeune, c’est de votre âge.— C’est snif ! que je suis snif ! presque fiancée snif !— Avec le cantonnier ? Prendre de l’avance sur le mariage n’est pas un péché bien grave.— Oh non ! Pas lui !— Ah ! Je vous promets de ne rien dire, à personne.Lisette lève les yeux sur son interlocuteur. Elle est surprise par la couleur de la peau, qu’elle n’avait pas remarquée jusqu’alors.— Oh ! Vous êtes un nèg euh noir ?Il sourit.— Cela vous gêne ?— Euh no non Non ! décide-t-elle.Le chauffeur a l’air gentil, ses gestes sont doux. Tout à coup, elle se redresse.— Et la dame ? Elle dira rien ?— Ma patronne ? Aucune crainte, une vraie tombe !Elle reprend place contre l’épaule. Hubert caresse la peau douce. Il devine le galbe des seins imparfaitement protégés par la chemise. Il a envie de toucher cette chair tendre. Ses doigts tournent autour du cou, repoussent peu à peu le linge protecteur, ...
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