1. Travaux routiers - Couplets 4 et 5


    datte: 12/06/2018, Catégories: fh, couleurs, extracon, inconnu, nympho, grossexe, campagne, Collègues / Travail, pénétratio, pastiche, humour, humour, occasion, Auteur: Cidoup,

    découvrant sa poitrine. La jeune fille, tout émue du geste du chauffeur, n’y prend pas garde. Hubert se retient de la toucher de crainte d’une réaction négative. Il emprisonne la petite figure et embrasse la bouche entrouverte. Sa langue se fraye un passage et s’entortille autour de celle de la jeune fille. Celle-ci n’avait jamais été embrassée de la sorte. Elle entoure la nuque du chauffeur pour le retenir. Hubert est satisfait. Plus la peine de prendre des précautions. Tout en jouant dans la bouche de la jeune fille, il patouille la poitrine qu’on ne lui refuse pas. Sa main descend sur le ventre, écarte les cuisses, caresse les poils du sexe avant de rapidement délivrer sa queue. Ce n’est que lorsqu’il s’est enfoncé profondément qu’il quitte les lèvres de Lisette. — Aaah ! s’écrit-elle en reprenant son souffle. Un peu inquiet de la réaction de la jeune fille, il suspend son mouvement. Elle le regarde, les yeux grands ouverts, puis l’attire à elle. Rassuré, il commence la danse d’amour. OooOOOooO Louis est infatigable. Par deux fois, Marie-Amélie a tressailli entre ses bras. La vigueur de son cavalier l’impressionne. Son cœur s’emballe. Elle commence à ressentir la fatigue et cesserait bien l’étreinte. Ce n’est pas l’avis du cantonnier, qui se sent en pleine forme. Ah ! la belle dame veut se faire baiser ? Elle va voir ce que c’est qu’un vrai homme ! Le frottement continu dans son vagin ranime le désir de la jeune femme. La jouissance envahit son bas-ventre, irradie dans ...
    son corps, s’amplifie, monte, monte, puis éclate dans un grognement de femelle repue. Louis s’arrête et contemple la belle. Ses yeux sont clos, sa poitrine se soulève au rythme de sa respiration haletante. Les bras pendent le long du corps. — Tu es un vrai étalon, murmure-t-elle.— Et encore, t’as rien vu ! Il se retire. La sensation de vide réveille Marie-Amélie qui n’en revient pas. Le sexe qu’elle a devant les yeux n’a rien perdu de sa superbe et est encore prêt à l’emploi. Ce n’est pas fini, pense-t-elle, sans savoir si elle doit s’en réjouir ou le regretter. Louis la retourne comme une crêpe à plat ventre. Il retrousse la jupe sur la taille. — Quel beau cul tu as ! Elle voudrait se rebeller, manifester son mécontentement mais n’en a pas la force. Deux fois elle se sera fait enculer, en cet après-midi. Pourvu que le cantonnier soit aussi prévenant que son chauffeur. Elle en doute, ce n’est pas le genre du bonhomme. Elle serre les dents et se prépare à supporter la douleur de l’introduction de l’énorme manchon, quand elle sent le gland écarter les lèvres du sexe et pénétrer dans le vagin. Le soulagement de ne pas avoir à souffrir déclenche un nouvel orgasme qui dure, dure OooOOOooO Hubert est rassuré. Sur la route, l’automobile tangue toujours. Ils n’ont pas encore fini. Il a le temps de faire jouir sa jeune partenaire. — Ah ! Lisette, qu’il est doux de te faire l’amour !— Aah !— J’aime ton corps de déesse.— Aah !— J’aime caresser tes seins.— Aah !— Sens comme ma queue se ...
«1...345...»