1. Quand j'ai le blues...


    datte: 12/06/2018, Catégories: Anal, Sexe interracial, Auteur: hondo1906, Source: xHamster

    Quand je m’ennuie et que j’ai le blues, j’ai un remède infaillible. Je vais laver ma voiture à la station, près de chez moi. C’est excellent pour la tête. Concentrée sur ce que je fais, j’oublie mes soucis… C’est aussi, et peut-être surtout un excellent endroit pour faire des rencontres. Et quoi de mieux pour chasser l’ennui ! Mercredi après-midi, c’est ce que j’ai fait. Je me suis préparée pour l’occasion : maquillage sobre, soutien-gorge bleu lavande, petite culotte assortie. Sur ma peau brune, c’est très beau. Et par-dessus, une petite robe d’été, fleurie, toute simple, très courte, boutonnée devant. Je contrôle dans le miroir, dans mon entrée. Je défais quelques boutons en haut, pour faire un joli décolleté, je déboutonne en bas, pour qu’on voit bien mes cuisses. Je tourne sur un pied, la robe se soulève bien. Je relève le bas de la robe, je regarde mes fesses : pas mal. Je regarde devant : c’est moins bien, nettement moins bien. Mes poils dépassent ! J’hésite un peu, et puis j’enlève la culotte. Quand j’arrive à la station de lavage, je le vois tout de suite. C’est Lucas, un homme que j’avais rencontré ici, au printemps , je crois. Il m’a vu arriver aussi, comme s’il me guettait. Il n’est pas seul. Je lui rend son sourire, mais je n’ose pas aller vers lui. La présence de son copain me gêne. Je mets des jetons dans l’appareil, et je m’empare de la lance. Elle se dresse entre mes mains. Elle crache à pleine puissance son jet sur la carrosserie de la voiture. Je suis ...
    obligée de la tenir avec fermeté. Chaque fois que mon regard se tourne vers mon admirateur, il m’observe, détaillant chacun de mes gestes. L’eau et le détergent forme une mousse blanchâtre sur la tôle. Il s’est établi entre nous une sorte de conversation muette. Je commence par l’arrière, et je finis sur le capot, à l’avant. La pression tombe d’un coup, projetant une dernière giclée entre les phares. La lance retombe, lourde et sans vigueur. Les images de notre après-midi me reviennent. Nu dans ma baignoire, il était beau. Son sexe était superbe. À cette évocation, un humidité se forme entre mes cuisses. Je ne lui avais pas offert la moindre résistance… Finalement, il vient vers moi, il me salue, m’embrasse. Il me demande si j’habite toujours &#034cet incroyable loft, avec la baignoire au milieu de la pièce&#034. Comme je dis oui, il me demande si je serais d’accord pour le montrer à son ami, qui ne veut pas y croire. Nous voilà dans la montée d’escalier qui mène à mon appartement, un rez-de-chaussée décalé, dans le vieux Grenoble. Je les précède, je les entends chuchoter derrière moi. Ma robe est bien trop courte, et eux pas suffisamment discrets. Cela m’échauffe ! Chez moi, je leur sers à boire pendant que Lucas fait visiter les lieux. Je m’installe dans mon canapé, en les attendant. Ils s’assoient, l’un à gauche, l’autre à droite. On échange quelques banalités, puis les mots font place à un silence lourd. Je romps la glace en posant mes mains sur leurs cuisses. Lucas montre la ...
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