1. Lune noire en gémeaux


    datte: 12/06/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Bleusymphonie,

    rougissait. J’avais de la tendresse pour cet homme si brillant et si peu à l’aise devant moi. Que faire devant son émoi qu’il ne contenait pas ? Je le pris dans mes bras, il chercha à m’embrasser, je me détachais. - Je suis désolé Philippe. Tu es un chic type - Pardonne-moi. J’ai cru un instant que c’était possible. - Je suis troublée. Tu as eu raison de prendre le risque d’être repoussé. Mais mon rôle est d’enseigner à ce master. Comment pourrais-je le faire avec plénitude avec un amant pour étudiant ? - Pourquoi suis-je attiré par des femmes comme toi ? Par des amours impossibles ? - Je ne sais pas Philippe. Tu trouveras. J’en suis convaincu. - Je me sens tellement maladroit. - Rentrons Philippe Les derniers mètres furent lourds. Je le laissais devant la porte de sa chambre en lui souhaitant une bonne nuit, et j’entrais dans la mienne. Ma nuit fût agitée. Cet homme au visage juvénile agitait en moi le désir de découvrir son corps nu, de le posséder, je l’imaginais tout à moi, lui révélant sa puissance de jeune mâle « Nous nous retrouvons ce soir pour fêter la fin de la session. Soyez belle et désirable Mesdames », clama Jean, gynécologue habitué aux soirées turbulentes. En partant, Philippe s’approcha de moi. - Je viens te dire au revoir. Je ne serai pas de la soirée. - Tu pars ce soir ? - Non, je préfère rester seul. - Si tu n’autorises pas la vie à t’offrir ce qu’elle a de meilleur, comment pourras-tu en cueillir ses fruits ? - Tu seras présente ce soir ? - Oui bien ...
    sûr ! - Je rentrais à mon hôtel sans avoir envie de me rendre à cette dernière soirée. Pourtant, je me suis surprise à me préparer, à choisir un joli sous vêtement rouge, à décider d’une jupe et d’un chemisier qui mettais en valeur mes formes. Je soignais mon maquillage et me voilà partie pour le lieu de rendez-vous. Au restaurant, Philippe n’était pas là. J’étais tiraillée par la peine de le savoir seul et le désir qu’il soit là pour moi. La soirée était bien avancée Je me sentais de plus en plus mal à l’aise. Indéniablement Philippe me troublait. Je le vis dans l’encadrement de la porte d’entrée jetant son regard sur la salle. Il était finalement venu nous rejoindre. Je me débrouillais pour lui faire de la place à côté de moi sous les clameurs de bienvenue du groupe. - Tu as raison, je suis trop bête. - Tu as raison, c’est bien que tu sois là. Nous étions sérés, nos jambes se touchaient. Puis je sentis une main se poser sur ma cuisse. Je frémis immédiatement à son contact, le textile de ma jupe n’était pas épais. Je sentais sa chaleur. Je faisais bonne figure tout en la replaçant sur la banquette. Philippe la reposa, et débuta une lente caresse de haut en bas. Je la replaçais à nouveau et je lui murmure « Non, Philippe !». Mon émoi était bien présent. Mon bas ventre s’était réveillé et je sentais mon sexe s’humidifier. Il recommença à nouveau, je décidais de le laisser faire. Cela n’engageait à rien finalement, nous étions en public, il ne pouvait pas aller plus loin. J’ai ...