1. Lune noire en gémeaux


    datte: 12/06/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Bleusymphonie,

    terminé la soirée avec cette main, qui se baladait tout au long de ma cuisse, de temps en temps elle passait un peu en dessous de ma jupe démultipliant mon excitation. Je ne montrais rien, mais mon intérieur était en feu. Tout le monde se leva pour rejoindre l’hôtel. Philippe me collait et s’amusait à me frôler régulièrement. Son allure souple, jeune, d’adolescent attardé était fascinante. Arrivé à l’hôtel, le groupe se sépara. Nous prîmes le couloir. Il s’arrêta devant sa chambre, je fis de même. Il ouvrit la porte, me sourit. - Je te souhaite une bonne nuit ! - Euh Bonne nuit. Je m’approchais pou lui faire la bise traditionnelle. il me prit dans ses bras et chercha à m’embrasser. Je détournais la tête, ses lèvres brulantes étaient à la commissaire des miennes. Mon corps sonnait de toutes les sirènes d’alarmes d’une caserne de pompier. - je veux cueillir le fruit ! Je sentais son torse d’athlète contre mes seins. L’un de ses bras m’emprisonnait, son autre main caressait mes fesses fermement. Je n’en pouvais plus. Me lèvres rejoignirent les siennes, tout en ouvrant ma bouche pour un baiser long et langoureux. Il recula dans la chambre, de son pied ferma la porte, nos bouches toujours scellés. Je le plaquais contre le mur, et déboutonnais sa chemise. J’avais envie de ce corps d’éphèbe que je caressais et embrassais. Ma main glissa sur sa braguette. Je sentais son sexe dur et gonflé. Je m’agenouillais pou défaire les boutons de son jean. Je le baissais progressivement, et ...
    portais ma bouche sur la bosse de son boxer. Mes deux mains s’agrippèrent à ses hanches puis glissèrent doucement vers le bas tout en faisant descendre le dernier rempart de textile. Sa virilité dressée devant moi m’appelait. Je l’engloutissais tout en serrant les réservoirs prometteurs de son jus d’homme. Je sentais ses muscles ventraux se contracter, et son bassin entrer dans cette danse. Mon excitation était à son comble. Le fond de ma culotte était inondé. Il affolait mes sens. Ce n’est pas lui qui allait me baiser, mais bien moi. Il voulait apprendre à baiser, il va trouver son maître. Je me relevais en posant mes lèvres sur chaque partie de son corps jusqu’à sa bouche. Un nouveau long baiser s’ensuit. Je prends sa bouche comme un fruit délicieux. Nos langues s’unissent, virevoltent. Je me sens happée, en fusion. Je prends une de ses mains, et la guide vers ma cuisse, l’accompagne dans ses caresses, l’emmène sous ma jupe, vers mon ventre, la fait redescendre vers mon sexe sous le tissu. Son doigt n’a aucun mal à se glisser entre mes lèvres détrempées. Il remonte vers mon clitoris. Je ne peux m’empêcher de manifester mon plaisir. Ma vulve est à l’abandon de sa main. - Enfonce tes doigts en moi ! Il me pénètre ainsi, comme un membre, son souffle est court. - Déshabille-moi ! Maladroit et un peu vite, il ôte mon chemisier, enlève ma jupe, fait sauter le soutien gorge, dégage ma culotte. Je me déplace vers son lit, me couche sur le dos. Je prends sa tête entre mes mains, et la ...