1. Ravagée, déchirée, labourée...


    datte: 12/06/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: Dominant, Source: Hds

    Je n’avait plus connu une approche semblable depuis longtemps, le contraignant à s’écarter, à s’ouvrir, dilaté à l’extrême Je réalisais brutalement que j’étais en train de me faire .« enculer » par mon domestique, mais la sensation était telle que je me laissais aller à ce plaisir retrouvé et tellement inattendu La barre de chair chaude était maintenant à demi enfoncée dans mon....cul. Il me saisit alors par les cheveux, que je porte assez longs, pour mieux me clouer sur son pieu, m’arrachant un cri de douleur sous l’écartèlement . Un dernier coup de reins violent, et j’étais empalée, dans un grand cri, jusqu’à la racine du sexe qui me pénétrait brutalement maintenant ! J’avais mal, très mal, le sphyncter, inutilisé, s’étant resserré etroitement. Il me maintenait captive, une main torsadant fermement mes cheveux, l’autre empoignant l’un de mes seins qu’il pétrissait fortement, en roulant les tétons érigés et durs entre pouce et index, les tirant à la limite d'une exquise douleur et il me limait à grands coups, se ruant en moi, allant et venant dans mon anus défoncé comme si j’étais sa propriété, .(Ce que je me sentais être d‘ailleurs .) tout en me claquant violemment les fesses. Je me sentais trouée, pénétrée, ravagée, déchirée, labourée par son sexe imposant et je râlais de plaisir et de douleur mêlés à me sentir investie ainsi, ...
    ouverte, dilatée totalement pour le plaisir de ..je ne savais encore comment le désigner devant le bouleversement intense que je subissais. Il s’est raidi brutalement, et son flux brûlant à inondé mes entrailles ..Il m’a maintenue contre lui et je sentais entre mes fesses ouvertes son membre mollir doucement, et se retirer de moi peu à peu .Je m’affaissais, haletante, les yeux fermés, anéantie sous cette vague de plaisir qui m’avait ravagée .Il ne parlait pas, mais caressait mes cheveux, ma nuque, mon dos, arrachant des frissons à ma chair survoltée. Parfois sa main flattait mes fesses, les tapotant, comme l'on fait à une jument que l'on vient de monter et qui vous a donné pleine satisfaction...Mais cette désinvolture même m’émouvait. Après avoir ainsi utilisé mon anus inviolé depuis des lustres, mon « cul » comme il exigea que je dise, il m’abandonna sur le tapis et partit vaquer à ses affaires de factotum, comme si de rien n’était. Je me relevais péniblement, en proie à un désordre mental que je n’avais jamais connu, l’anus douloureux de la pénétration sauvage qu’il venait de subir, mais en même temps le cœur battant follement des émotions violentes, du plaisir inouï que je venais de connaître ..et dont j’espérais bien qu’il ne serait pas unique. Ca n’a heureusement pas été le cas, et depuis je suis devenu sa chienne et sa putain.
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