1. La première fois où j'ai été cocu


    datte: 13/06/2018, Catégories: fh, extracon, cocus, init, Auteur: Petitloup,

    Ce récit peut sembler banal, peut-être parce que les faits sont parfaitement authentiques. Je voulais simplement retracer fidèlement le récit que me fit ma femme, à ma demande, après qu’elle m’eut avoué son infidélité, plusieurs mois après son aventure. Je lui avouai que cela m’excitait terriblement de me savoir cocu, que je ne lui en voulais pas, bien au contraire. Les faits se sont déroulés il y a maintenant bien longtemps. En mille neuf cent quatre-vingt-un. Nous venions de nous marier un an auparavant. Ma femme Jeannette, un mètre cinquante-huit, cheveux châtains, décolorée blonde, yeux verts, poitrine quatre-vingt-quinze B, venait d’avoir vingt ans. Moi, j’en avais vingt-cinq. Quand je l’ai connue, elle était vierge. Moi aussi, d’ailleurs. À cette époque, le sida ne sévissait pas encore, du moins chez nous, et on pouvait se permettre d’avoir des rapports non protégés. Ma femme travaillait dans une usine de confection de sous-vêtements féminins, et moi je travaillais en poste dans un atelier de mécanique. Pendant sa pause déjeuner, Jeannette, avec trois de ses copines, environ du même âge qu’elle, allait prendre le café dans un bar nommé l’Hacienda qui faisait aussi dancing. Là, elles avaient fait connaissance avec deux jeunes et discutaient souvent ensemble. L’un d’eux, Michel, un beau jeune homme de dix-neuf ans, très séduisant, cheveux blonds longs jusqu’aux épaules, yeux bleus, grand, musclé, larges épaules, bronzé, leur plaisait particulièrement. Il avait la ...
    réputation d’un grand séducteur avec les filles du quartier, et celle d’être un très bon amant. Les trois copines de ma femme, plutôt mignonnes, et qui n’étaient pas mariées, rivalisaient de charme pour le séduire, mais lui, curieusement semblait plutôt intéressé par ma femme. Lorsqu’ils se faisaient la bise, il s’arrangeait toujours pour l’embrasser près des lèvres. Je pense que séduire une femme mariée et faire un cocu l’excitait. Jeannette, comme ses copines, n’était pas insensible à son charme mais, répondait-elle aux remarques de ses copines, « je suis mariée et j’aime mon mari ». Un jour, alors qu’il discutait de leurs chanteurs préférés, ma femme lui dit qu’elle aimait Johnny. Michel lui dit qu’il avait toute la collection de ses disques et qu’il pouvait lui en prêter. Ma femme accepta et ils se donnèrent rendez-vous à dix-sept heures devant chez lui. À dix-sept heures, mon épouse rejoignit Michel devant chez lui. Il vivait chez ses parents. Là, il la pria d’entrer. Ma femme, dans un premier temps, refusa. Il insista : — Viens, j’aimerais te faire entendre un disque que j’aime beaucoup. Jeannette finit par accepter mais précisa : — Pas plus de 10 minutes, mon mari m’attend. Inconsciemment, elle savait qu’en qualité de femme mariée, Michel voulait posséder son corps et la soumettre sexuellement. Dans l’entrée, elle refusa plusieurs fois d’entrer dans sa chambre où étaient ses disques puis finit par accepter à contrecœur. Michel la fit asseoir sur le lit, mit le disque et vint ...
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