1. Le concierge du lycée


    datte: 18/06/2018, Catégories: Gay, Auteur: nadiatvx, Source: xHamster

    Il m’est arrivé, il y a longtemps et bien avant de connaître la sodomie à fond, de fantasmer, m’imaginant en train de me faire violer par un homme après l’avoir sucé. Sucer la queue d’un homme est une expérience qui revient souvent dans mes fantasmes mais sans que j’aie jamais osé faire la moindre démarche pour cela. C’est le principe du fantasme : ça s’imagine. De toute façon, durant mon adolescence, trop d’appréhensions et une énorme timidité m’ont toujours empêché de tenter quoique se soit en la matière. Un jour, il était environ 17 heures et j’ai eu envie de m’exciter en lisant quelques histoires érotiques. J’en ai lu plusieurs qui m’ont bien excité et notamment celles qui racontaient l’expérience réelle ou inventée d’un homme qui, pour la première fois, avait fait l’expérience de la sodomie et qui en avait retiré un plaisir extraordinaire. C’est donc bien excité que j’ai décidé d’aller me soulager en me masturbant dans les toilettes du lycée. Au moment où je pousse la porte des toilettes je m’aperçois que le concierge, chargé de l’entretien des toilettes, est devant un lavabo en train de se laver les mains. Je passe derrière lui et rentre dans une des deux toilettes en refermant derrière moi. Je baisse mon pantalon en essayant de ne pas faire trop de bruit, je prends 2 ou 3 feuilles de papier, je m’en entoure le sexe pour ne pas risquer de tacher mes vêtements et commence à me masturber doucement en me remémorant les passages les plus croustillants des histoires que je ...
    viens de lire. Il ne s’était pas passé plus de 45 secondes que j’entends qu’on frappe légèrement à la porte. Surpris, j’arrête tout et je m’immobilise pour rester dans un silence complet. J’hésite à répondre, étonné que quelqu’un puisse frapper à la porte de toilettes occupées. J’ai d’abord cru à une erreur, que quelqu’un avait tapoté à la porte en passant sans penser que les toilettes était occupées mais lorsque j’entendis « allez, ouvre-moi », mon cœur a bondi dans ma poitrine. Interloqué, ne sachant que répondre, j’attends toujours en silence lorsque j’entends de nouveau « allez, ouvre-moi, je sais que tu te branles ». Affolé, tout honteux, je ne dis toujours rien, tout simplement parce que je ne sais pas quoi dire, lorsque j’entends, sur un ton plus ferme, « laisse-moi rentrer ou je dis à tout le monde que tu te branles dans les chiottes ». Alors là, je m’empresse de remonter mon pantalon, je me réajuste, je tire la chasse d’eau et j’ouvre avec la ferme intention de nier, indiquant que j’étais tout simplement sur le trône en train de chier et que ces élucubrations n’avaient aucun sens. Au moment où je commence à entrouvrir la porte, je sens de l’autre coté une poussée du concierge qui se lavait les mains lorsque je suis arrivé, me pousse vers le fond des chiottes et referme la porte derrière lui. - Alors, c’était bon ? Me demande-t-il. Trop surpris par son intrusion, je ne réponds pas immédiatement et il me dit « c’est pas la peine de nier, je t’ai entendu, d’ailleurs tu ...
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