1. Avilie par plaisir (1)


    datte: 20/06/2018, Catégories: Transexuels, Auteur: oliviapute,

    Je connaissais la renommée de l’Atlas pour les rencontres avec des travestis et une fille mure du troisième sexe comme moi n’aurais voulu manquer de vivre une soirée dans ce ciné porno de Pigalle renommé pour ses rencontres avec des travestis. Je me suis préparée dès mon retour du boulot pour me métamorphoser en salope travestie. Rasée de près et vêtue sous un pantalon et d’un pull léger de dessous de satin rouge et dentelles noires, sous un top échancré assorti avec une mini jupe très courte et évasée. En arrivant sur place, j’ai découvert une salle obscure assez grande avec des fauteuils de skaï marron en gradin. Je monte en tâtonnant jusqu’à la dernière rangée du haut pour me révéler en fille, mettre perruque et un maquillage succinct. J’en profite pour lubrifier amplement ma chatte d’amour car je sais ce que je désire, des défonces profondes et longues en durée. Voila, je m’affiche comme ma deuxième nature l’exige de moi, je suis féminine, sexy, mes charmes découverts : mini jupe bien retroussée laissant apparaître le haut des bas les cuisses ouvertes, mes seins, un petit 85 A naturel, rebondis J’attends mais pas longtemps J’ai tout de suite eu du succès avec des arabes, des blacks et un homme d’un certain âge au point de devoir officier immédiatement en trou à bites longuement pelotée et saillie avec de belles verges raides et épaisses, noueuses ou courbées, au gland globuleux, épais et larges. Corps et âme, je suis une salope vicieuse accomplie qui commence à avoir une ...
    expérience certaine mais courte car il m’est difficile de mes libérer de mes autres obligations par ailleurs. Ainsi, je me suis livrée dans d’autres cinés porno en province et dans une boite à travesti de Paris bien connue, je me suis prostituée au bois de Boulogne et me suis exposée et donnée sur des aires d’autoroutes pour satisfaire des routiers. Déjà à l’âge de vingt deux ans, j’avais découvert des goûts pour le travestissement. Mais, je n’avais pas compris alors ce que mon destin pouvait me réserver à un âge plus avancé de la vie Aussi, je me rattrape de ce que j’aurais pu être plus jeune avec une bonne prise en main d’un Maître ou d’une Maîtresse : être une « pute mâle » du troisième sexe, une lopette féminine dégorgeuse et videuse de couilles, à la chatte souple comme celle d’une vraie femelle par dilatations et pénétrations anales, aux lèvres rougies gobeuse de belles verge, au palais développé pour le goût du sperme. J’aurais dû suivre mes penchants de l’époque et me faire hormonée, épilée totalement du visage pour devenir une vraie putain En ce qui me concerne, c’est le nombre important et régulier de saillies de qualité avec de belles verges membrées qui m’importe pour satisfaire mes jouissances et non être baisée à tout va. Être abordée, juger de la propreté et de la netteté du partenaire, jauger le calibre et la rigidité de leur membre, m’offrir complaisamment docile dès qu’il me plait, me faire besogner durablement par lui jusqu’à ce que je ne me retienne plus à ...
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