1. Baignade imprévue


    datte: 22/06/2018, Catégories: Lesbienne, Masturbation, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: vilainechachatte,

    Une fois n'est pas coutume, voici un récit imaginaire; c'est une coquine, avec qui j'aime beaucoup échanger sur ce site qui m'a motivé à l'écrire. Le récit se situe dans une ville de la baie de Lannion dans les côtes d'Armor. J'espère lorsque vous me lirez que vous ressentirez l'émotion que j'ai pour ce lieu qui est en péril avec un projet d'extraction de sable coquillier. C'est l'été, les vacances sont bien entamées. Les journées avec ma belle sont rythmées par une promenade matinale, le petit déjeuner puis au fil des envies : des visites, un bon repas à la maison ou au restaurant, une sieste pas toujours reposante, la plage, ... Il fait beau comme souvent en cette période de l'année, un vent matinal et frais réveille en moi des appétits profonds. La nuit a encore été agitée avec ma belle qui est encore dans les bras de Morphée. Je suis très matinale et avant d'aller chercher du pain et les croissants je vais me ressourcer avec une promenade sur le chemin des douaniers. Ce sentier étroit entre terre et mer, je le connais depuis toute petite, j'y ai fait mes premiers pas et je connais chaque courbe, chaque rocher, chaque danger, chaque recoin. L'arbre sous lequel j'ai donné mon premier baiser, le fourré dans lequel j'ai donné mes premières caresses. Ce matin, vêtue de ma robe blanche à poids rouge et de tropéziennes, je longe la corniche avec cette vue imprenable sur le port, je rejoins la mer par Rosa Baleadenn, la promenade aux roses, ce sentier sablonneux et abrupt donne ...
    une vue dégagée sur la mer. J'arrive derrière les échoppes et la rue qui mène au port de Trozoul. Je continue sur la venelle du Chra Rouz, passe à côté du Gouloù Lutig et j'arrive sur la digue, je longe la plage de Tresmeur qui est menacée, comme toute les autres plages de la baie. Mon coeur se serre devant tant de beauté et la fragilité du lieu. Je longue cette belle plage où j'ai appris à nager. J'avance vers la pointe de Bihit, des murets disloqués des villas sont encore dans les jardins, projetés par les tempêtes hivernales qui ont été très rudes cette année. La plage touche à sa fin et les rochers dominent la grève, le chemin des douaniers commence à se rétrécir et la terre battue par les estivants reprend ses droits. Cette partie de la promenade à l'abri des regards est propice aux pensées coquines et je peux effleurer mon corps pour que mes désirs resurgissent. Pour le moment, je suis seule avec le bruit de la mer juste perturbé par le cri des mouettes. J'adore ce moment de la journée où ce monde est le mien, ce plaisir égoïste de se sentir seule dans une nature protectrice et bienveillante. Dans quelques heures, ce lieu sera un bonheur pour les familles, l'école de voiles et deviendra un plaisir partagé. J'arpente le chemin à ma gauche les ajoncs qui griffent les jambes, de l'autre la falaise granitique qui plonge dans la mer, plusieurs mètres en contrebas, seule la végétation fournie me protège d'une chute qui me serait fatale. Le passage sous les pins maritimes, un ...
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