1. Mamans piégées (4)


    datte: 23/06/2018, Catégories: Lesbienne, Auteur: Batman,

    En espérant respecter la charte du site cette fois :) Chapitre 4 : Vernis et Rouge à Lèvres. ============================== Nathalie, malgré son dégoût, ne pouvait s’empêcher de mouiller. Pourquoi avait-elle mis cette jupe, cette paire de bas ? Un jean aurait largement suffit à arrêter cette main étrangère qui allait et venait le long de son sexe, tantôt martyrisant son clitoris, tantôt pénétrant violemment son antre chaud et humide. Les doigts au vernis rouge savaient s’y prendre et elle ne pouvait retenir des gémissements de plaisir. L’autre main s’était alliée avec des dents blanches parfaites pour fixer les menottes qui immobilisaient désormais Nathalie. Elle était prise au piège, et son agresseur en profita pour lui arracher son string et lui fourrer dans la bouche. La bouche étrangère lui sourit, une langue glissa sur ces lèvres perverses, et la tête descendit vers le sexe de la mère de famille. Il ne fallut pas plus d’une minute de baisers, de mordillements, et d’activité frénétique de la langue inquisitrice pour la faire jouir. Comment Nathalie, femme fidèle, mère modèle, en était-elle arrivée à cette situation de déchéance ? ==== Sa fille, Audrey, était mignonne, gentille, et bonne élève. Bien éduquée. C’était l’année du Bac, elle venait d’avoir 18 ans, son premier petit ami, ses premières vraies sorties. Cheveux blonds, fine, petite poitrine, elle n’était pas parmi les plus populaires de son Lycée. Nathalie, elle, avait la quarantaine, et ressemblait à la ...
    définition même d’une femme mature attirante. Brune aux yeux bleus, assez grande, elle avait des formes mais demeurait très bien conservée. Ses fesses étaient moins fermes qu’avant, sa poitrine était un peu plus imposante – elle faisait du 90D – mais cela lui donnait une certaine classe, un charme que seules les femmes de son âges peuvent avoir. Elle ne s’habillait pas de manière provocante, mais elle restait très désirable. L’histoire pourra sembler banale à certains. Audrey avait un petit ami qui attirait la convoitise et la jalousie de certaines. Notamment celle de Louisa, brune, métis, les yeux un peu en amande, danseuse, populaire dans son lycée, tout le contraire d’Audrey. Une soirée arrosée, une séduction bien menée, et elle avait attiré le petit ami d’Audrey dans les toilettes où ils avaient passionnément copulés. Et voilà Audrey en pleurs, dévastée, en rage. Sa mère l’était tout autant et maudissait cette petite peste de Louisa. Audrey avait décidé d’aller s’expliquer avec Louisa, et était partie directement chez elle. Le temps passait et, ne voyant pas sa fille revenir, Nathalie avait décidé d’y aller à son tour. ==== L’engin vibrait sans un bruit. Il s’agitait en elle sans qu’elle ne puisse rien faire. La jeune Audrey, immobilisée, bâillonnée, nue, était assise sur le fauteuil de bureau de Louisa. Lorsqu’elle était arrivée chez elle, le ton était vite monté. Louisa l’avait attirée dans sa chambre, et s’était jetée sur elle. Sportive, elle avait rapidement maitrisé la pauvre ...
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