1. Féminin pluriel (4)


    datte: 26/06/2018, Catégories: Lesbienne, Auteur: Clothilde092, Source: Xstory

    Nos premières fois (suite) Et oui, Cécile est aussi une sentimentale Un petit moment passe, nous rêvassons. Je vais faire réchauffer des amuse-gueule congelés, j’infuse un thé vanille et reviens avec un plateau bien chargé. Pendant que nous picorons et sirotons Jackie se lance : « D’accord je comprends mieux maintenant tes escapades lyonnaises! Je me doutais de quelque chose comme ça. C’est touchant, je trouve. J’admire ta fidélité. Moi, ça a commencé avec un garçon. Au début juste une branlette après les baisers sur la bouche, puis je l’ai sucé, j’en avais autant envie que lui. Ca nous a plu à tous les deux, alors rapidement nous avons fait l’amour et ce sont les études qui nous ont séparés. J’ai eu d’autres aventures qui ont élargi mes connaissances amoureuses. J’avais la chance de vivre dans une famille où nous bénéficions d’une relative liberté, charge à nous d’éviter les grosses bêtises, genre grossesse inopinée. Et quand j’ai rencontré celui qui fut mon mari pendant plus de vingt ans, ma petite étoile avait déjà bien servi et je n’étais plus une débutante. Il a été bien étonné quand il a voulu une cravate de notaire de voir que je m’exécutais! » Effectivement, avec sa poitrine elle a du donner plus qu’à son tour ! « Ca a duré jusqu’au jour ou il m’a annoncé qu’il me quittait pour une collègue, plus jeune que moi, un classique banal. J’avoue que j’ai eu mal, je ne m’y attendais pas et pendant la période du divorce, j’ai même envisagé de me jeter sous un autobus. Et ...
    puis je me suis consacrée au boulot et quand notre patron m’a proposé une promotion canapé pour remplacer la chef-comptable qui partait en retraite, j’ai vite cédé. Je n’avais pas particulièrement envie de lui, mais je voulais me venger de mon ex (qui s’en fichait éperdument en fait) et avais envie de sentir une bite. Quelque part aussi j’étais contente de voir que je pouvais encore attirer un homme. Ca n’a pas été une réussite. Je savais qu’il était rapide en affaires, mais il l’était au lit aussi. C’est donc frustrée que j’ai pris mes nouvelles fonctions. Il a bien essayé de remettre le couvert, mais si je veux bien baiser sur le bureau ou même passer dessous, hors de question de n’être qu’un vide-couille. J’étais, on s’en doute, un peu paumée, je passais par des hauts et des bas, déprimais et continuais à me réfugier dans le travail. Un soir, vers 20h30 en sortant du bureau, j’assistai à une altercation entre deux femmes en voiture, et devant moi une portière qui claque, une Cécile (je ne connaissais bien sur pas son nom alors) qui part furibarde en traitant l’autre de tous les noms et casse un talon en voulant donner un coup de pied dans le pneu. “Décidément, ce doit être la saison! Moi aussi je suis en plein divorce.“ Lui dis-je en lui évitant de tomber, plutôt embêtée d'être témoin de sa malchance. Nous nous installons au café du coin, je la sens elle au bord des larmes et lui propose de m’attendre devant un café. Je file lui chercher la paire de chaussures plates que je ...
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