1. Clope


    datte: 28/06/2018, Catégories: f, Collègues / Travail, cérébral, revede, fmast, fgode, fsodo, mastf, Auteur: Catmilk, Source: Revebebe

    Pfiou, quelle journée ! Toutes ces réunions à gérer, cette présentation client, et surtout ce mec. Il est 21 h et à cette période de l’année, il fait glacial. Je rentre chez moi avec une seule idée en tête : dissoudre onze heures de boulot dans l’eau tiède d’un bon bain ; le pied ! Mon épaule se déleste de cette enclume qu’est devenu mon sac à main, ma veste glisse le long de mes bras pour se poser sur mon lit, et mes talons se libèrent de 16 cm d’aiguilles pour revenir enfin retrouver le doux contact du plancher ciré. Dans ma salle de bain, toute de porcelaine blanche, bois clair et miroir, j’ouvre à fond les vannes d’eau chaude. Quand la baignoire finit de se remplir, mon tailleur et mes sous-vêtements gisent à ses pieds. Mon pied droit est le premier à s’aventurer. Chaque centimètre de mon corps qui passe la surface brûlante du bain pénètre dans un autre monde, un monde doux, léger, incroyablement délassant et sensuel. Le haut de mes cuisses passé, l’eau me chauffe le minou suffisamment fort pour créer une chair de poule sur tout le haut de mon corps raidissant instantanément mes pointes de seins. Je décide d’enfouir ce qui reste de cette journée au fond de la baignoire. Seul mon visage dépasse de l’eau. Je ferme les yeux. Je suis au chaud, nue, en apesanteur dans un corps complètement délassé. —ooOoo— Mon esprit revient sur cette journée du type « same shit, another day » et du passage au bar de l’agence avec nos nouveaux clients suite à notre longue négociation de ...
    partenariat exclusif. Et plus précisément sur ce mec, leur commercial. Il s’était commandé une « vodka-Martini-à-la-cuillère-pas-au-shaker » avec toute la finesse d’un Roger Moore et j’eus du mal à refréner un éclat de rire lorsque le plus sérieusement du monde il me commandait « une-coupe-de-votre-meilleur-champagne ». Il m’avait abordée d’une façon si légère, à la manière d’un Lino Ventura récitant du Dorcel. Il me draguait avec assurance. Je ne me souviens pas exactement de tout ce qu’il m’a dit, mais du haut de son mètre quatre-vingt-dix, bien bâti, il n’y avait pas de place pour l’échec. Malgré son manque de classe et de tact, son allure massive me fascinait. D’ordinaire, je clos très rapidement les avances de ce genre de type mais là, peut-être était-ce parce qu’avec mon train de vie, on ne m’avait pas abordée depuis longtemps, je ne pouvais m’empêcher de l’observer. Sa bouche était en total contraste avec la lourdeur des propos qui en sortaient et de son haleine de tabac mentholé. Elle était si bien dessinée avec des dents parfaites. Ses mains était énormes, pourvues de doigts épais et musclés, et ne laissaient pas le moindre doute qu’elles devaient régulièrement agripper du kimono, serrer du ballon ovale ou je ne sais quelle activité de contact viril nécessitant des épaules carrées et des étaux à la place des mains. Des mains qui ne laissent pas s’échapper leur proie. Des mains que je sentirais bien contre moi Dans mon bain, mes doigts se glissent entre mes jambes et ...
«1234»