1. Ukraine, ou David et sa tante (1)


    datte: 30/06/2018, Catégories: Inceste, Auteur: viaud,

    Ukraine La tante de David était de retour d'Ukraine, et passerait un séjour avec lui et sa mère, donc sa sœur. Raïssa, cinquante-deux ans, vivait entre la France et la région de Kiev. David, âgé de vingt ans, poursuivait des études de Droit. Sa mère, Katarina, cinquante ans, retraitée du commerce de la mode. Les sœurs étaient filles d'un puissant exploitant de ciment, et l'aînée avait épousé le bénéficiaire de la nationalisation. — Tu es prêt, David ? On va chercher ta tante à l'aéroport. — Tiens, le taxi est en bas. Je n'ai plus qu'a prendre mon porte-feuille — Il est déjà là ! Heureusement que je me suis préparée de bonne-heure. Le fils et la mère étaient rendus à l'aéroport. Katarina portait un tailleur rose-pâle, jupe mie-longue et droite, corsage de satin clair. Elle avait des bijoux en or et des perles partout, un chapeau à voilette blanc posé sur sa coiffure blonde et bouclée. David portait un costume noir sans cravate, chemise blanche déboutonnée au col. Ils accueillirent Raïssa, dans le même style que sa sœur, à part le tailleur beige et un bibi assorti. Toutes les deux avaient une croix en guise de collier, seul renoncement à la coquetterie, même si c'était une solide pièce d'or. Raïssa n'était pas revenue depuis trois ans, temps déjà suffisant pour changer d'apparence au regard de ses proches. David était d'un âge où l'on évolue beaucoup et sa tante l'avait remarqué. Elle ne tarissait pas d'éloge envers le garçon de vingt ans : brun, les cheveux courts, l'œil ...
    brillant et noir, grand et solide, la mâchoire carrée. Elle félicitait également sa sœur puisqu'elle en était la mère. Les deux femmes avaient un visage rond et pointu à la base, des yeux malicieux et brillants. Leurs lèvres étaient fines et souriantes, presque forcées, leurs nez retroussés, peu de rides sinon délicates et optimistes. — Viens Raïssa, le taxi nous attends et il nous fait payer nos amabilités. — Merci d'être venus me chercher. — Tu es fatiguées peut être, dit sa sœur ? — Ça va encore. Le pire se sont les bagages. Les trois partagèrent le déjeuné, dans l'appartement du seizième arrondissement de Paris. Ensuite, ils prirent le dîner, après avoir visité quelques galeries d'art de la capitale. Le lendemain, Raïssa emportait ses bagages pour un séjour près de Villejuif. Elle y avait un pavillon reposant entre l’allée et le retour en avion, et les palabres avec sa sœur et son neveu. Peu avant le départ vers Kiev, la tante montra à David un cadeau des plus inattendus, sous les yeux de Katarina : un billet pour l'Ukraine. Raïssa était de nature généreuse, voir même excentrique, au regard de sa sœur, qui ne l'était pas moins, selon son entourage. La maison d'Igor et Raïssa était assez peu ostentatoire mais bien confortable. Faites de grosses pierres, couverte d'un toit de tuiles, beaucoup de verdure et d'arbres l'entouraient. Ils avaient, par contre, un luxueux appartement à Kiev. La résidence de Villejuif avait une grande cuisine et un immense salon au rez-de-chaussée, des ...
«1234»