1. Nadine, la vengeance d'une maman (10)


    datte: 01/07/2018, Catégories: Inceste, Auteur: rorschach2.0, Source: Xstory

    J’empoigne Maman par les hanches, admire son dos gracile, émerveillé par le contraste saisissant entre sa taille étroite et ses hanches larges. Elle se cambre, soulève le cul, comme si elle me donnait tacitement le feu vert. Je me tiens la queue d’une main, la guide en direction de la fente, vers la cible rouge ; au passage, ses poils chatouillent mon gland. A l’entrée du vagin, j’ai un aperçu de l’exquise moiteur, de la délicieuse touffeur qui m’attend une fois dedans. Je la tiens par la taille et l’enfile d’un coup de reins. Je m’enfonce jusqu’aux couilles. Surprise par ma persévérance elle pousse un petit cri, comme si ma détermination l’étonnait. - Mais enfin Maxime, est-ce que tu te rends compte ? Je suis ta mère, voyons tu devrais avoir honte ! Plus elle me dit qu’elle est ma mère, plus elle insiste sur le côté sacrilège de notre relation, et plus ça me fait bander. Si bien que je me demande si elle ne le fait pas exprès, comme si elle avait réalisé que c’est précisément cet aspect qui m’excite le plus Qu’est-ce qu’elle est vicieuse, quand même ! Elle ne cesse de me surprendre, jour après jour. Je la pilonne et elle recule son derrière pour bien se faire emmancher. J’envoie mes mains sous son buste afin de lui attraper les nichons, les fais jaillir du décolleté en tâtonnant, joue avec les bouts érigés. Maman gémit bruyamment, pousse une longue plainte qui monte en s’intensifiant. Elle fait partie de ces femmes qui ont le plaisir démonstratif, alors qu’elles sont ...
    introverties le reste du temps. Elle a envie de prendre son pied et elle se lâche, oublie ses problèmes et son mari infidèle. Elle jouit. Elle se laisse choir lourdement sur le bureau le buste en avant, le visage dans les mains. Elle sanglote, de bonheur peut-être, à moins qu’elle n’ait des regrets, ou un zeste de culpabilité. Sans doute pour ces multiples raisons mélangées. Je jouis à mon tour. Je gicle à l’intérieur de Maman. Je crie. Une fois que j’ai éjaculé, je m’affale sur elle hors d’haleine. Elle se dégage en effectuant plusieurs reptations sur place. Elle m’expulse de son vagin alors que je m’y sens bien et que je bande encore, se démène, se relève et sors de ma chambre en se rajustant. L’esprit libre, les couilles vidées, je suis en mesure de travailler sans arrière-pensées ; j’y passe le reste de la journée En début de soirée je la retrouve dans la cuisine, affairée à préparer notre diner. Elle porte la même robe de chambre informe que d’habitude, les mêmes mules d’intérieur aux pieds ; rien n’a vraiment changé. Elle ressemble à ma Maman d’avant, pas à la nouvelle. Nous ne nous parlons pas, incapables de mettre des mots sur ce que nous traversons. C’est la seule différence, la seule tension palpable qui existe entre nous. Nous mangeons le nez dans notre assiette, sans nous regarder. Nous nous installons devant la télé, elle assise comme un piquet sur le canapé, moi dans le fauteuil de Papa. Après, nous regagnons chacun notre chambre dans un silence pesant. Je ne sais pas ...
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