1. Lolita veut aller à la plage


    datte: 02/07/2018, Catégories: Première fois, Auteur: Jpj, Source: Hds

    Sa main était douce et elle l'a posée sur ma bite, non pas pour la tripoter mais pour la protéger et la garder au chaud. Elle a dit, va éteins la lumière et endors-toi, demain sera weekend, il te faudra m'amener à la plage, si tu veux bien. On fera, alors peut être, tous deux, l'amour dans les dunes. D'accord ? A cette idée, j'ai fermé les yeux et me suis endormi, apaisé, auprès de ma Lolita, mon tendre sextoy. Bien entendu, il faisait encore nuit noire quand je me suis vaguement réveillé. Un rêve érotique ... un serpent géant s'était faufilé entre mes cuisses. Sa peau fraîche sa langue agile sa bouche prégnante chaude aux muqueuses douces et humides et glissantes. Sa chevelure lourde brune balayait mon pubis et le bas de mon ventre. Elle avait avalé ma tige amollie et le gland gros et tendre emballé de sa peau protectrice. Ses lèvres ont su repousser le prépuce jusqu'au col et il y est resté coincé, roulé. Sa langue enveloppait le gland en vrappes gluantes de salive glaireuse, caressant le bourrelet circulaire qui en forme la base puis remontant au sommet, glissant sur le méat tandis que sa bouche aspirait pour annoncer le bonheur qu'elle aurait à boire, le moment venu, l'éjaculat sucré qui en jaillirait. Moi je dormais et mon rêve construisait une histoire dont j'étais sûr de me souvenir au matin. Si souvent on se réveille et l'on a oublié aussi sec les rêves de la nuit. Là je n'avais aucune crainte, cette pipe resterait ad eternam dans ma mémoire. Pipe d'anthologie. J'ai ...
    pris sa tête à deux mains, les doigts plongés dans sa tignasse épaisse et chevilles croisées derrière son cou, j'ai cambré le bassin vers elle, abandonné, offert, en attente. Je dormais, je rêvais, je me suis rendormi. J'étais bien. ****************** Matin. Le lit était inondé de lumière. J'étais nu, le drap tombé froissé au sol. Lolita avait disparu. Le câble de recharge pendouillait de l'appareil mais elle n'y était plus connectée. Elle m'avait abandonné. J'ai entendu la porte de l'appart s'ouvrir puis Lolita est entrée dans la chambre, toute souriante, une poche en papier à la main, tachée de gras translucide, avec une bonne odeur de croissants. Elle a dit, les filles sont toutes pareilles, quand elles ont pris leur pied avec un garçon, le matin, elles vont acheter des croissants. Moi, ce qui m'interpellait, c'était sa tenue ! Elle m'avait encore fauché des habits pour se vêtir... Et fallait voir comment. Je pensais, si elle est allée dans cet accoutrement circuler dans le quartier jusqu'à la boulangerie, l'a dû déclencher l'émeute en ce samedi matin d'été. Moi-même, j'étais bandant, assis dans le lit, la couette sur les genoux levée haut par le mat dressé des matins triomphants brutalement porté au pinacle par l'apparition de ma Lolita. Un accoutrement à faire sauter synchro tous les bouchons de champagne de l'appart, malgré les cupules et les muselets fort serrés. Elle m'avait fauché une tenue d'athlétisme, jogging. Le short encore ça allait, bien qu'il fût deux tailles ...
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