1. Nadine, la vengeance d'une maman (9)


    datte: 03/07/2018, Catégories: Inceste, Auteur: rorschach2.0,

    Je me réveille en sueur, plus agité qu’à l’accoutumée. Je m’étire dans mon lit, glisse une main entre mes cuisses ; je constate que je bande et, aussitôt, je pense à Maman. Hier encore, j’étais puceau, et je ne le suis plus ce matin. Pourtant je suis toujours le même, je n’ai pas l’impression d’avoir changé. Je me demande ce que ressentent les filles quand elles perdent leur virginité. A part une douleur passagère et un peu de sang, probablement rien de bien différent Comment va réagir Maman ? Comment appréhende-t-elle notre avenir, maintenant ? J’y suis allé un peu fort quand même, je n’ai pas fait semblant. J’ai pratiquement abusé d’elle tellement j’étais excité. J’espère qu’elle ne m’en veut pas trop, que je n’ai pas tout gâché. Elle accusait le coup quand je l’ai quittée ; elle était sonnée, choquée par ce qui venait de se passer. J’ai du mal à réaliser que c’est arrivé pour de vrai. Pourtant, je ne me sens ni coupable ni honteux ; à vrai dire, je suis comblé. Je voulais que se soit ma mère qui me dépucèle. Plus j'y pense, plus je me dis que je le désirais depuis longtemps. C'était mon vœu le plus cher, tout ce que j’attendais. Mais j’ai aussi des scrupules : je ne lui ai pas laissé le choix. D’autres que moi ont-ils vécu de semblables situations ? Est-il normal d’éprouver des sentiments contradictoires après avoir fait l’amour avec sa mère ? Bien-sûr que oui ! Mais je reste convaincu que, tout comme moi, de nombreux garçons fantasment sur leur maman, et je suis persuadé ...
    qu’eux aussi passent un jour à l’action, sans explication, afin d’éprouver cet incomparable frisson. Il n’y a aucune raison pour qu’il en soit autrement. Je suis frustré car je n’ai personne à qui me confier, aucun complice avec qui partager mon scandaleux secret. Du moins pas pour le moment, pas encore Je reste dans ma chambre. Avec le bac qui approche, le retard que j’ai accumulé, j’ai un alibi tout trouvé pour rester cloitré. Je retarde l’inévitable confrontation, je gagne du temps, mais ça me rassure car je n'ai pas envie de croiser Maman maintenant. Ce n'est pas le moment. J’enfile un pyjama, m’installe à mon bureau, ouvre livres et cahiers avec la ferme intention de passer une studieuse matinée. Malgré toute ma bonne volonté, rien n’y fait : je suis incapable de travailler. Alors que le souvenir de ce que nous avons fait colonise mon temps de cerveau disponible, voilà justement qu’elle frappe à ma porte. - C’est moi c’est Maman je peux entrer ? Soulagé qu’elle se manifeste la première, je l’invite à me rejoindre volontiers. - Mais dis-donc, tu t’es mis au travail ? Oh là là, tu ne peux pas savoir comme ça me fait plaisir je suis fière de toi, mon chéri ! Elle me félicite de sa voix sucrée, avec son ton de mère comblée par son rejeton, comme quand nous étions inséparables tous les deux. Mais nous n'étions pas aussi proches alors, pas de cette façon. Elle n’est pas affolée, ne semble pas embarrassée, en dépit de ce qui s’est passé. Je m’attendais à tout, mais pas à ça. Sa ...
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