1. Un renvoi difficile.


    datte: 06/07/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Cocoon66,

    dites ça à ma femme, vous croyez vraiment que je vais céder à votre chantage ? - Je suis désolée, dit-elle en sanglotant. Ces larmes n’en finissaient plus. Qu’est-ce que je vais faire sans travail ? Je me levai la pris par la main, l’emmena sur le canapé au fond du bureau. Elle pleurait tellement que je l’ai prise dans mes bras pour la consoler. Je sortis un mouchoir de ma poche, elle leva la tête de mon épaule, me regardait triste, j’essuyais les larmes avec mon mouchoir. D’un coup elle posa ses lèvres sur les miennes et commença à m’embrasser. Je la repoussai gentiment. - Non, pas de ça Marie. - Je sais que je vous plais Monsieur, vous me regarder le matin en arrivant, discrètement, mais je vous vois. Et tout à l’heure aussi quand j’étais assise, vous regardiez me jambes. - Même si c’est vrai, je suis marié. - Allons laisser vous tenter. Elle me poussa dans le canapé, mis une jambe entre mes cuisses remontant vers mon sexe. Puis tirant sur ma cravate, visages à un centimètre l’un de l’autre, sa cuisse frottant mon membre. Me dites pas que vous n’en avez pas envie. - Euh La gorge serré, comment résister à une si belle femme, mais c’était un tas d’emmerde qui allait déferler après. Non Marie, je ne peux pas. Je la pris par les épaules la releva, me leva en même temps, je réajustai ma cravate, tandis le bras et le doigt vers la porte. - Sortez maintenant et rentrez chez vous. Elle s’écroula sur le canapé en pleurant de plus belle. Je m’approchai lui mis les mains sur les ...
    épaules. - Désolé, d’être si brutal, mais vous ne me laissez pas le choix non plus. Elle releva la tête, les larmes et le maquillage coulait sur ses joues. - Vous savez, je n’ai pas essayé de vous séduire juste pour le job. - Ah bon que voulez- vous dire ? - Eh bien vous me plaisez aussi, j’essaie de reconstruire ma vie et j’avoue que quand je vous ai vu à l’entretien d’embauche, vous m’avez toute de suite plu. Je me suis dit, s’il me renvoie essayons au moins de coucher avec je n’aurais pas tout perdu et c’est vrai que j’avais espoir aussi que vous me gardiez après. - Ah oui, je vous plais, vous savez que j’ai 15 ans de plus et que je suis marié ? - Oui et fidèle apparemment. Elle était là devant moi, si belle, c’est vrai qu’elle m’avait toujours attiré et qu’avec ma femme c’était plus au beau fixe depuis longtemps. Que faire ? Céder à la tentation ou pas. - Marie, si le contexte était différent, peut être que j’aurais envisagé mais - Vous seriez prêt à vous intéresser à moi ? C’est là que je m’aperçus que mon sexe était au niveau de son visage et qu’une légère bosse sur mon pantalon trahissais encore l’effet que m’avais procuré sa cuisse toute à l’heure. Je n’eus pas le temps de répondre que sa main commença à caresser cette bosse, qui rapidement devint plus grosse. - Alors, Monsieur, que fait-on ? - Marie, enfin voyons ne recommencer pas, je vous ai ça caresse était si bonne, je ne pouvais résister plus longtemps. Je l’allongeais dans le canapé, l’embrassa goulument tellement ...