1. Very Nice trip


    datte: 06/07/2018, Catégories: grp, couplus, inconnu, vacances, hotel, Partouze, Auteur: FreddySirocco, Source: Revebebe

    Je prends soudain conscience que j’existe. Comme si je sortais d’un long tunnel. Je n’en suis pas encore à essayer de me rappeler qui je suis ni quel jour on est, seulement à considérer que j’ai vraiment très, très mal aux cheveux. Et le feu au cul. À la chatte et au cul pour être tout à fait précise. Ce qui signifie que la soirée a dû être mmm chaude. Au bas mot. Vais-je seulement réussir à ouvrir les yeux ? Ca y est, je me décide enfin. Au-dessus de moi, un plafond blanc ; comme tous les plafonds me direz-vous. Sauf qu’au centre de celui-là est planté un gigantesque lustre constitué de milliers de petits cristaux. Et ça, c’est beaucoup moins banal. Je me redresse sur les coudes. La couette sous laquelle je me pelotonnais roule sur mes seins. Je réalise qu’ils sont nus. Je soulève légèrement l’édredon et, d’un rapide coup d’œil, je constate que je ne porte rien non plus sous le nombril. Me voilà en tenue d’Ève, allongée sur un très beau sofa en daim, dans une immense chambre qui ressemble fort à une chambre d’hôtel de luxe semblable à celles que l’on peut voir dans les films. Putain, mais quel bordel ! Je n’ai jamais vu une pièce dans un état pareil ! La première chose à me frapper c’est le rideau ou, plus exactement, la tringle du rideau. Elle est brisée en deux, comme si quelqu’un s’y était accroché. Et ce quelqu’un, c’est moi. Je le sais. Confusément mais sans aucun doute. La scène n’est pas encore bien nette dans ma tête, mais je sais avec certitude que cette nuit j’ai ...
    grimpé aux rideaux. Et pas qu’à ceux-là. Le reste de la pièce n’est que désolation. Le sol est jonché de vêtements, de cadavres de bouteilles, de reliefs de nourriture et d’autres détritus dont je ne préfère pas dresser un état des lieux exhaustif. Il me semble même distinguer deux ou trois capotes usagées. À ma gauche un grand lit à baldaquin est totalement défait, révélant le corps, alangui et incroyablement charnu d’une sorte de gretchen du XXIe siècle franchement ridicule dans ses sous-vêtements en léopard rehaussés des dentelle turquoise. Je ne savais même pas qu’il était autorisé d’associer turquoise et léopard. Réalisant que je la regarde, la péronnelle agite niaisement la main vers moi en susurrant un truc qui veut vraisemblablement dire « Réveillée ? » ou « Ça va ? » dans une langue qui m’évoque l’Est de l’Europe. Je lui réponds laconiquement puis je détourne le regard. Cette fois, je tombe sur un homme plus qu’imposant avachi dans un fauteuil de la même gamme que mon sofa. À vue de nez, le bestiau mesure au moins deux mètres et dépasse allègrement le quintal de barbaque velue. Quoique, je suis médisante : c’est visiblement moins de la viande que du muscle. Et des poils. Comment peut-on être aussi poilu ? Mais surtout, comme se fait-il que j’aie réussi à dormir à côté d’un type qui ronfle aussi fort ? L’animal ronfle comme la turbine d’un antique avion à hélice. Il ronfle tellement que tout son corps vibre, au point que la couverture qui peinait à couvrir le bas de ...
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