1. Julien


    datte: 07/07/2018, Catégories: fh, ff, fsoumise, fdomine, soubrette, intermast, Oral, pénétratio, Auteur: Dame_Helia,

    Précédemment :Martine est gouvernante chez Me Duveyx et son épouse, en remplacement de Jeanne maintenant trop âgée pour cette tâche. Surprise en train de se masturber et punie pour cela par Martine, Denise Duveyx lui promet une obéissance totale pour qu’elle garde le silence.Conseillée par Jeanne, Martine en profite pour sortir sa patronne de sa bondieuserie en la faisant participer aux tâches ménagères mais aussi en lui révélant peu à peu la sensualité des échanges de plaisir. Trois mois sont passés. Depuis mi-mai, le soleil frappe et, en ce début d’août 76, la chaleur est étouffante. Denise ne rechigne plus à participer à l’entretien de la maison, elle prend même des initiatives pour les repas ; quant à nos rencontres sensuelles, qui commencent souvent par une fessée, elle y a pris goût et je suis même sûre qu’il lui arrive d’en provoquer sciemment. Peu à peu, elle renouvelle sa garde-robe. Ça reste toujours sage mais, au moins, elle ne cherche plus à se camoufler derrière une armure. Et puis, cela fait maintenant des semaines qu’elle ne met plus de culotte à la maison, sans que cela ait l’air de la gêner. J’ai même réussi à ce qu’elle se maquille légèrement pour rehausser son teint pâle. Jeanne, que je vais voir presque tous les jours, suit les progrès de Denise. Alors que j’aurais tendance à me relâcher, c’est elle qui me pousse à continuer le « dressage ». Il y a des fois où ça m’amuse, d’autres où ça m’excite mais, bien souvent maintenant, c’est un « travail » de ...
    plus au cours de ma journée. Il faut sans cesse ordonner, puis surveiller. Il faut tout lui apprendre, même les choses les plus simples. Mais, comme je le disais plus haut, elle commence à prendre quelques initiatives. Aujourd’hui, elle porte une robe légère en cotonnade fleurie, directement à même la peau. Moi-même, avec la chaleur, je suis aussi pratiquement nue sous ma robe noire de service. Comme tous les jours, dans la cuisine, nous finissons la vaisselle du repas de midi. Depuis plusieurs jours, après cette vaisselle, nous montons chacune dans notre chambre pour faire la sieste. J’ai encore plus hâte aujourd’hui car, outre la chaleur, l’atmosphère est lourde et pesante. S’il pouvait y avoir un orage ! Tout à coup, Denise me dit : — J’en ai assez. Il fait trop chaud, je te laisse finir. Je monte— Halte-là Denise ! Est-ce que c’est une façon de me parler ?— Pardon, Dame Hélia Je suis tellement fatiguée— Allonge-toi sur la table, sur le ventre, les jambes pendantes et remonte ta robe. J’attrape une petite planche à découper les oignons et les herbes dont la forme évoque une raquette en bois, et je tape. Au troisième coup, elle commence à crier. Je la fais taire en lui fourrant son torchon dans la bouche et je lui lie les mains avec l’autre torchon. En faisant cela, ma colère est tombée et je commence à bien ajuster mes coups, une fesse puis l’autre, doucement, fort, en glissant. Elle sanglote doucement ; c’est la première fois que je la fesse avec un instrument, et dans la ...
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