1. Conte hardérotique d'été


    datte: 08/07/2018, Catégories: Mature, Partouze, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: belgoramon,

    Tournante allemande dans le mobil-home Alors que pas mal de campeurs partaient à la plage et que d’autres préparaient l’apéro ou le repas, nos deux allemands avec nos salopes à leur bras slalomaient entre les tentes et caravanes pour atteindre la zone ombragée des chalets et mobil-home, nettement plus espacés et surtout assez bien isolés des regards par des haies de végétation ou des palissades en bois. Quelques hommes (campeurs vacanciers affamés de femelles d’aventure) ne purent s’empêcher de détailler nos femmes avec leurs robes moulantes et leurs corps dessinés par les transparences voulues et provocantes, leurs petites chaussures coquines aguichantes -les ballerines dorées sexy de ma femme et les mules à talons compensés de la femme de mon pote- et surtout leurs poitrines provocantes… mais ils devaient être habitués à voir passer des femmes (jamais les mêmes probablement) qui se rendaient au chalet des allemands… ils se contentaient de les admirer et d’envier les types.Nous suivions cette petite escouade à distance raisonnable sans les perdre de vue. Ils arrivèrent enfin à leur mobil-home. Comme prévu, espéré, promis, quatre autres types -des allemands donc- les attendaient tranquillement installés sur des transat et des fauteuils, affalés, en short et tee-shirts, et reposés prêts à utiliser leurs queues, comme impatients de voir ces femelles françaises. Evidemment, à l’arrivée de ce petit groupe et à la vue de nos deux femmes dans leurs robes sexy d’été, ils se mirent ...
    tous à échanger en allemand, ce que nous ne comprenions pas, pas plus que nos femmes (j’imaginais –et je le dis à mon pote- qu’ils étaient peut-être entrain de dire « les voilà les deux salopes françaises promises, on va leur donner de la queue »). Ce ne devait pas être loin de ce que nous imaginions car, dans le groupe de ces six allemands, certains s’adressèrent en français à nos deux femmes… dociles et, de là où nous étions, nous pouvions entendre quelques bribes de leur baragouinage : « vous prendrez bien un petit apéritif ? » « nous avons des amuse-gueule » « oui des gros amuse-gueule ! » « venez, entrez… » « on va vous faire visiter… » « l’apéritif est servi dans le mobil-home » Ils avaient tout préparé les salauds et ils étaient sur le pied de guerre pour entreprendre nos deux salopes que les deux autres amenaient à l’abattage. Alors, plus sioux que jamais, j’entrainais mon nouvel ami en silence derrière le mobil-home et nous nous scotchons à la vitre qui donnait sur l’espace convivial… dans lequel ils firent installer nos deux femmes, non sans avoir bazardé quelques pognes sur leurs fesses offertes sous les tissus des robes pour les aider à entrer dans leur mobil-home. Elles gloussaient ! Bien planqués derrière une haie, les yeux au ras de la vitre (entrouverte : chouette nous allions pouvoir entendre l’ambiance !), nous découvrons nos deux femmes confortablement installées sur les deux banquettes entourées par les six allemands, évidemment les robes remontées très ...
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