1. La nuit


    datte: 08/07/2018, Catégories: forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, pénétratio, fsodo, attache, fantastiqu, Auteur: Christian, Source: Revebebe

    Dans les épisodes précédents :La malédiction etL’offrandeAnna m’avait longuement raconté cette incroyable histoire. Cette malédiction qui, depuis une nuit en forêt qu’elle avait voulue érotique, peuplait l’obscurité d’étranges apparitions. Des présences effrayantes qui l’avaient agressée. Le vieux curé qui l’avait conseillée lui avait décrit un monde mystérieux qu’elle pouvait adoucir. La bienveillance dont elle s’était empreinte lui avait en effet, un soir, offert une forme de plaisir. Un plaisir qu’elle voulait découvrir par cette nuit étrange dans laquelle elle m’avait entraîné. Les bras en croix tendus vers les deux arbres qui l’encadraient, ses pieds nus mêlés aux feuilles mortes, Anna m’adressa son plus joli sourire. L’aréole de ses seins pointait sous l’étoffe fine de sa robe blanche.« Reviens au petit jour et je serai à toi », m’avait-elle simplement chuchoté tandis que je serrais ses liens. La nuit à venir était pour elle. __________________________________________ Quelques instants plus tôt, nous marchions nus dans la forêt dans cette fin de jour absolument sublime. Devant moi, le corps d’Anna glissait entre les bosquets. Il faisait bon. La nature autour était belle et j’aurais tant voulu que cette escapade soit toute autre. Anna qui marche devant moi en ondulant entre les branches. Elle se retourne et me sourit en voyant la raideur qu’a produit mon désir. Elle me prend la main et m’entraîne vers un vieil arbre au tronc si lisse que je peux m’y appuyer sans crainte. ...
    Elle m’embrasse goulûment et glisse sa bouche tout au long de mon torse. Puis mon ventre. Ses mains sont douces et gourmandes. Sa bouche m’enfourne avec appétit et me retenir devient une torture. Puis, elle s’allonge à même les feuilles et y enfonce son dos tandis que je la possède. Les lèvres et les dents fermées sur ses tétons érigés. Soudain, elle me repousse et se lève d’un bond en riant. — Attrape-moi et tu pourras me prendre par où tu veux ! Puis, c’est la course folle entre les arbres. Anna est agile. Par deux fois, elle m’échappe. Et elle y met du cœur. Elle pousse un cri strident lorsqu’enfin mes mains la saisissent. Je la jette au sol. Elle rit de plus belle. Je suis au bord de l’explosion au moment de la pénétrer. Mais je compte bien profiter de ce petit jeu. Et de cette étroitesse. Alors, je fais durer le plaisir et attends qu’elle me supplie pour m’y épandre enfin. Épuisés, essoufflés, nous nous allongeons sur le sable un peu plus loin et goûtons au plaisir de nos corps libérés. Mais, tout cela n’était que rêverie. Il en était autrement et nous avancions en silence vers cette clairière que je redoutais d’atteindre. L’eau était fraîche lorsque je m’y glissai. Elle me ramena à la réalité. Le clapotis de l’eau m’accompagna jusqu’au voilier trahissait ma présence au milieu de la baie plongée dans l’obscurité. Le ciel s’était habillé de nuages. La nuit était si noire que je ne vis la coque qu’au dernier moment. J’attrapai bientôt l’échelle de bain et me hissai sur le ...
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