1. Embarrassé chez le kiné


    datte: 08/07/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Wsp74, Source: Hds

    Depuis mon plus jeune âge, je pratique le Rugby en club ; Même s’il s’agit d’un club amateur, nous avons d’assez bon résultats et nous sommes appelés à jouer dans toute la région. Les entrainements sont souvent longs et durs et les matches finissent de nous déglinguer. En 10 ans de pratique, j’en ai pris des coups. Jamais de fractures, mais plusieurs entorses/luxations et souvent des hématomes importants. Le kiné est donc un élément important d’une équipe. Nous avions la chance d’avoir René, un kiné retraité, tout à notre disposition. Il nous recevait chez lui. Sa femme était aussi très sympa. Il avait également un fils qu’on voyait peu, car il faisait ses études de kiné à Lyon. Mais malheureusement, René tomba malade. Il proposa donc à son fils Maxime, qui venait de finir ses études, de faire le relais en attendant qu’il se rétablisse. Celui-ci accepta et il créa sont cabinet en ville. Il nous recevrait dont là-bas, sur rendez-vous ou entre deux patients quand c’était urgent. Je m’y suis rendu pour la première il y a deux mois. J’ai appelé le matin, et j’ai obtenu un rendez-vous à 13h30 en urgence. En effet, mon dos me faisait particulièrement mal. Sans doute une vertèbre de déplacée. Je me rends donc à l’heure dite au cabinet de Maxime. Je suis le seul dans la salle d’attente. Maxime ouvre la porte et m’invite à rentrer. Je ne l‘avais jamais vu d’aussi près. Maxime est un garçon plutôt mince, très brun, avec la peau matte. Il a de superbes yeux bleus qui lui donnent un air ...
    ténébreux. Il faut dire que la famille est d’origine italienne, et là, la génétique a fait son œuvre. Il est vraiment très séduisant, les filles doivent tomber comme des mouches. Je dois dire que ce garçon me troublait. Son regard sur moi me faisait l’effet d’un rayon laser qui me transperce, comme s’il lisait en moi. J’étais donc très mal à l’aise assis devant son bureau. Je précise que je ne suis pas gay. Je fréquente plein de filles sans m’attacher particulièrement. Je suis un peu coureur comme disent certains. Je suis blond, costaud, la stature d’un pilier de rugby. Je mesure 1.95 pour 90 kilo, principalement de muscles. Je suis particulièrement fière de mes jambes qui sont de vrais poteaux comme dit ma mère. Sinon, j’ai cette gueule un peu amochée des rugbymen, nez cassé, quelques cicatrices et les oreilles à moitié bouffées. Maxime commence par me poser quelques questions sur mon âge, poids, mon vécu afin de créer ma fiche patient dans son ordinateur. Puis il me demande ce qui m’amène. Le lui explique que j’ai dû faire au faux mouvement lors du match de dimanche parce que j’ai très mal au dos. Il me demande de me déshabiller, pantalon et t-shirt, et de m’assoir en slip sur la table de soins. Je m’exécute. Il passe derrière moi. Il pose ses mains de part et d’autre de mes épaules, sur le haut de mes bras. Le contact est chaud et agréable, mais j’ai du mal à retenir un frisson, comme si les mains étaient glacées. Puis ses paumes glissent sur mes omoplates et descendent le ...
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