1. Des hommes très coquins (1)


    datte: 09/07/2018, Catégories: Gay, Auteur: M.VINCENTI74, Source: Xstory

    Je suis marié, la quarantaine, plutôt bel homme charmant et un peu timide. Un soir, je roulais seul sur une route du Vercors, loin de toute habitation quand soudain une épaisse bouffée de vapeur s'échappa du moteur... la panne! Je suspectais la pompe à eau ou une durite et je décidais de poursuivre ma route à faible allure. J'arrivais péniblement dans un bourg, où personne ne semblait vivre...une rue déserte, pas une âme. Je stoppais devant un hangar qui avait dû être un garage il y a bien des années. Je sortis de ma voiture, et soudain un homme dans la soixantaine apparut sur le perron de la bâtisse et me demanda si j'avais besoin d'aide .Il était garagiste à la retraite. Je lui expliquai la situation, et après un rapide examen du moteur il diagnostiqua un endommagement de la pompe qu'il sera nécessaire de la remplacer. Mais ce soir il est impossible de se procurer la pièce, compte tenu de l'heure tardive. Il n'y avait aucun hôtel dans les environs et l'homme me proposa très gentiment de m' héberger jusqu'au lendemain, ce que j'acceptais avec joie. Nous entrâmes dans sa demeure, il m'expliqua que sa femme l'avais quitté il y a des années et qu'il vivait seul. Enfin, presque seul car il louait une chambre à un ouvrier agricole dont la femme était restée au pays et à qui il envoyait une grande partie de ses maigres économies. Une femme du village venait faire le ménage et préparer les repas. Ce soir nous aurons une bonne choucroute! Me dit il jovialement et de la bière... Il ...
    me présenta l'ouvrier agricole, et nous nous mîmes tous les trois à table, moi à côté du garagiste, l'ouvrier en face de nous. Nous bûmes quelques bières qui échauffèrent les esprits, la choucroute étant servie, la bonne s'éclipsa et nous gratifia d'un grand bonsoir. L'homme plaisantais, racontais des histoires grivoises qui faisaient rire l'ouvrier. Il faisait des comparaisons entre la taille des saucisses et celle de son sexe ou de celui l'ouvrier. Il s'était beaucoup approché de moi sur la banquette et me touchait souvent le genoux. Je ne réagissais pas car l'ambiance était chaude et je commençais à aimer ces attouchements furtifs. J'appréciais qu'un homme porte son attention sur moi. J'étais quand même un peu gêné, les joues en feu, car l'ouvrier observait le manège et avait aperçu la main que l'homme maintenant frottait sur mes cuisses tout en les écartant. Je le laissais faire, subjugué par le plaisir et par la chaleur qui m'envahissaient. Je baissais les yeux et je m'aperçus que l'homme avait sorti son sexe bien raide de son pantalon car je voyais une grosse bosse déformer la nappe et s'agiter. Je pensais que l'homme devait se caresser, se branler délicatement. L'ouvrier lui aussi s'en était aperçu. Il était tout rouge et souriait. L'homme découvrit son sexe l'espace d'un instant, un sexe assez long, veineux et large. Il était terminé par un gros gland bien lisse, violacé avec un méat bien ouvert. Il le cacha aussitôt sous la nappe et passa sa main derrière mes fesses ...
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