1. La Patronne


    datte: 10/07/2018, Catégories: fh, fplusag, fépilée, campagne, Oral, pénétratio, init, Auteur: Mike peter, Source: Revebebe

    Étudiant en informatique, j’avais réussi à me trouver un emploi d’été dans une ferme à St-Stanislas-de-Kosta comme homme à tout faire. Mon paternel croyait que la vie à la campagne serait bénéfique pour mon éducation et ferait de moi un homme. La propriétaire, une veuve récente, avait décidé de maintenir les opérations de son entreprise agricole malgré le fait qu’elle n’avait plus d’homme pour s’occuper de la besogne et des tâches quotidiennes de la ferme. La patronne, madame Mathilde, était une femme dans la quarantaine, bien portante qui dégageait une force de caractère et une détermination à toute épreuve. Sous sa silhouette, bien en chair, se révélait tout de même une femme sensuelle dont les charmes n’avaient pas été altérés par les années de dur labeur. Plus d’un homme avait dû saliver de convoitise à la vue de cette créature, dont les rondeurs appelaient à la fornication. D’ailleurs, le jeudi soir, jour de paye, j’écoutais les ragots des hommes à la taverne du village qui se pavoisaient et se vantaient à qui mieux mieux, d’avoir réussi à pistonner la patronne. Des histoires salaces à souhait, à la limite de l’indécence. Mais je savais dans mon for intérieur, qu’elle avait trop de dignité en elle pour se laisser enfourcher de la sorte par des hommes aussi rustres et vulgaires. Quoi qu’il en soit, lorsque je revenais à la ferme, éméché, après avoir absorbé trop de bières, je m’astiquais frénétiquement le manche en fantasmant sur la patronne. Comme j’aurais aimé ...
    pouvoir m’abreuver à même son opulente poitrine, déguster à satiété les jus de sa sensualité, empoigner fermement sa croupe, semer en elle les germes de ma virilité, entendre le chant mélodieux de sa jouissance. Mon ordinaire sur la ferme consistait entre autres, à faire le train deux fois par jour, au lever et au coucher du soleil. Après avoir soigné les animaux le matin, la patronne me servait un copieux déjeuner, digne d’un bûcheron, œufs, bacon, jambon, fèves aux lards et tout le tralala. « Il faut bien nourrir son homme si l’on veut qu’il trime dur à la tâche », me disait-elle avec complaisance. Ce que j’appréciais particulièrement de ces déjeuners, était que la patronne, à peine éveillée, sa tignasse blonde en chamaille, n’était vêtue que d’une robe de chambre qui moulait parfaitement les courbes de sa féminité. Quelque fois, dans le va-et-vient tourbillonnant de la préparation du déjeuner, le ceinturon de sa robe de chambre se délaçait quelque peu, m’offrant ainsi une vue magnifique de sa poitrine généreuse. Que j’aimais voir ces beaux melons, se ballotter de gauche à droite, se dandiner de haut en bas au gré des déplacements impétueux de la patronne. Et lorsqu’elle venait me servir ma pitance quotidienne et qu’elle m’offrait allégrement son décolleté plongeant en toile de fond, je sentais durcir en moi des sentiments de bestialité. Je perdais alors tout sens des convenances, obnubilé par cette volupté. Après le déjeuner, la patronne me consignait les tâches que je devais ...
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