1. Les découvertes de Ludivine - 1 : Le pensionnat


    datte: 10/07/2018, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Misa,

    -- ATTENTION HISTOIRE POUR LECTEURS AVERTIS -- — Pourquoi tu viendrais pas avec nous ? ça devrait être marrant. — ... 'ai 'aa ! — Quoi? — ... 'eu 'ai 'aa ! Luce a coupé l'eau de la douche et écarté le rideau de douche : — Je comprends rien ! Tu pourrais nous rejoindre ! Tu me passes la serviette, s'te plaît ? — ...mmm, ... 'iens ! Luce s'essuyait en regardant Ludivine qui lui tournait le dos, penchée sur le lavabo pour se brosser les dents. Elle regardait les fesses bouger dans la petite culotte de nylon bleu marine ; regard un peu rêveur et mine boudeuse ; regard d'envie ; regard jaloux du physique de son amie, dont elle partageait la chambre depuis 11 ans, depuis que toutes les deux fréquentaient le pensionnat. Elle a enjambée la faïence du bac à douche et rejeté la serviette sur son épaule pour se coller au dos de son amie en l'entourant de ses bras. — ... hun ! 'es 'ouillée ! — T'aime bien d'habitude ! Ludivine a retiré la brosse à dents de sa bouche et craché le dentifrice dans le lavabo : — T'es conne ! Arrête ... — T'es sûre ? Je suis toute douce, rasée de frais. Pendant que Ludivine reprenait son brossage énergique, Luce a pris ses seins à pleine main en frottant son ventre aux fesses de son amie : — Allez ! Fais pas ta bêcheuse ! ça fait longtemps ... Luce a abandonné un sein est a glissé une main sur le ventre de Ludivine, plongeant sans hésiter sous la taille de la culotte : — Toi par contre, toujours femme des cavernes ... pourquoi tu veux pas les couper ? ...
    Ludivine a craché et s'est redressée, se tortillant pour échapper à la main qui fouillait son sexe : — Arrête, t'es chiante ! Résister ? Parfois elle y arrivait, parfois non. Difficile de résister à une fille dont on partage l'intimité depuis si longtemps. D'autant qu'au début elle n'avait pas résisté. Bêtement. A l'adolescence, l'âge des découvertes. Et puis au pensionnat, d'autres filles en faisaient autant, envie ou provocation, presque un conformisme, une tradition du pensionnat, et les sœurs fermaient les yeux, parce qu'elles savaient bien sûr. Des deux, c'était Luce qui était la plus intéressée à ces jeux, qui les provoquait, souvent brusque, dominatrice, et quand Ludivine cédait, c'était rarement par envie. Aucun amour entre elles. — Tu viendras, alors ? ça sera amusant ! Une manif ! Nous en train de défiler ! T'imagine ? — Je sais pas. Peut-être ! Ce soir-là elle a réussi à repousser les avances de Luce. Pas complètement. — Toi, alors ! Tu vas voir, c'est tout doux. Ludivine a repoussé la main qui serrait trop fort son sein et a caressé Luce qui avait posé une jambe sur le lavabo et se cramponnait des deux bras autour du cou de son amie. Elle s'appelle Ludivine. Ludivine de Monnestier. Sa vie s'organise entre le haras de son père où tout le monde, des lads au majordome, de la cuisinière aux deux bonnes l'appellent "Mademoiselle Ludivine", et l'école privée qu'elle fréquente depuis son plus jeune âge. Là aussi, les sœurs, son confesseur et ses professeurs lui donnent du ...
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