1. L'enfer 2


    datte: 10/07/2018, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Laure60,

    bouche et un dans la chatte, j'ai commencée la fellation depuis quelques minutes et celui qui m'a prise a seulement débuté les va-et-vient dans mon vagin qu'une voix nous demande d'arrêter. <<on peut s'en occuper à trois en même temps, ce sera plus marrant>>. J'ai toujours gardé le pénis dans ma bouche. Celui qui s'occupait de ma chatte se place sous moi et je prends sa queue avec une main et l'introduis en moi. Un troisième homme se place derrière moi, sa verge bute contre mes fesses, s'aidant d'une main il la place sur mon anus et le pénètre en exerçant une poussée avec son corps. Les trois hommes s'activent dans mes différents orifices. C'est la première fois que je suis prise en même temps dans la chatte et le cul et je ressens des sensations inconnues. Les deux hommes commentent ce qu'ils ressentent car la paroi de chair entre les deux orifices n'est pas très épaisse. A peu de temps d'intervalle mes trois orifices sont arrosés de sperme et les trois autres hommes présents remplacent ceux qui ont éjaculé, une fois que ceux-ci ont joui à leur tour commence la ronde infernale des queues car chacun veut investir chaque orifice et y laisser son sperme. Le plaisir monte dans mon ventre et ce qui devait arriver arrive: j'atteins l'orgasme une première fois. Au bout d'un moment je commence à masturber les hommes qui bandent moins facilement. Les pénétrations s'enchaînent et durent de plus en plus longtemps, mon plaisir ne faiblit pas et je jouis plusieurs fois avant qu'enfin ...
    un dernier homme ne se libère une dernière fois dans mon cul. Je suis épuisée car mon calvaire a duré longtemps et je reste allongée sans bouger. Mon maître vient me chercher et me tenant en laisse m'amène dans la cuisine ou les hommes se désaltèrent, de nombreuses bouteilles sont posées sur la table. <<nettoie toi dans l'évier, tu pues et tu as du sperme partout>>. Je me lave à l'eau froide avec une éponge sous les regards, les sarcasmes et les commentaires. Plusieurs d'entre-eux racontent que cela à été un plaisir de m'enculer, un privilège que leur refuse leur épouse. Un rondin de bois équipé de crochets fait son apparition. De nouveau bâillonnée, allongée sur le dos je dois lever mes bras et mes jambes pour qu'ils passent les anneaux des bracelets en cuir (qui ne quittent pas mes membres depuis mon arrivée) dans les crochets. <<tu n'as pas été à la hauteur, mes invités ne sont pas satisfaits, tu vas être punie>>. Deux hommes soulèvent le rondin et je décolle du sol, mes membres étirés sont douloureux. Ils me transportent à l'extérieur de l'habitation dans un endroit où sont plantés deux piquets équipés de crochets métalliques sur lesquels ils posent le rondin. Je suis suspendue comme un vulgaire animal que l'on vient de tuer. Les hommes rient et se moquent de moi puis ils retournent dans la maison. Je reste longtemps ainsi, je souffre et je pleure. Après un temps qui m'a paru interminable mon maître arrive, il place un plaid sur le sol et descend le rondin d'un étage pour ...
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