1. Sophie se découvre et regarde


    datte: 10/07/2018, Catégories: f, fh, hplusag, Collègues / Travail, Collègues / Travail, soubrette, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, fmast, hmast, facial, pénétratio, Auteur: Bao, Source: Revebebe

    commencerez les chambres. À la cuisine, il me faudrait un aperçu des livres et de la réserve. André, tout va bien pour vous au garage ? Sophie est soulagée d’avoir à passer la journée dans la buanderie, pour pouvoir être laissée seule à ses pensées. La cuisinière fait semblant de rien, elle tient de toute façon ses comptes avec une précision et une loyauté maniaques. André, quant à lui, apprécie visiblement d’être traité avec considération : une offre d’aide au lieu d’ordres. Mais Suzy lève la tête de sa soupe et tend le menton en carrant ses mains sur ses hanches. Par nature, elle a décidé de protester, elle n’est pas fille à s’en entendre compter par quiconque et entend le montrer au nouveau majordome. Elle prend une voix bravache en fixant de haut en bas Monsieur Pierre. — Mais pourquoi je devrais nettoyer tout le salon toute seule, moi ? C’est le plus gros ouvrage ! Monsieur Pierre ne se laisse pas démonter un instant. Il avale calmement une gorgée de café en regardant Suzy, marque une pause et répond posément : — Vous n’aurez pas à astiquer l’argenterie, Suzy, quelqu’un viendra demain, ne vous en souciez pas. Et faites-moi savoir personnellement si vous avez besoin d’aide plus tard aujourd’hui. Suzy se voit ainsi couper l’herbe sous le pied et ne peut rien répliquer. Elle sauve sa face avec une moue sceptique du menton et en lançant un dernier regard par-dessous à Monsieur Pierre, qui a quant à lui tout à fait cessé de lui prêter attention. Sophie passe toute sa ...
    matinée dans la buanderie au fond du premier étage, à compter le linge et réparer des accrocs. Le visage éclairé et l’esprit préoccupé de ses découvertes, elle laisse ses doigts travailler mécaniquement, parfois à peine troublée dans ses pensées par la sensation du lissé d’un satin ou la rugosité d’un drap de coton. Elle est tout aussi distraite au déjeuner pour participer aux conversations de l’office et repart dès que possible dans son refuge. En milieu d’après-midi, alors que la chaleur envahit la maison silencieuse et déserte, Sophie se résout toutefois à quitter la pièce pour aller replacer dans le buffet de la salle à manger du rez-de-chaussée une pile de nappes de lin. Elle remonte le corridor qui traverse l’étage jusqu’à la cage d’escalier, qui descend en deux volées majestueuses sur le grand hall d’entrée de la villa. Et à peine arrivée au sommet du hall, elle entend un grognement bizarre. Un coup d’œil vers le bas par-dessus la rambarde la plonge dans la stupeur. Elle voit en effet Monsieur Pierre et Suzy, l’un derrière l’autre, s’agiter bruyamment en s’appuyant sur une console. Monsieur Pierre se tient debout derrière Suzy, qui est penchée et accoudée sur la tablette, jambes écartées, la robe relevée à la taille. Sophie entrevoit ainsi une paire de cuisses blanches et grasses, bien tendues, sur lesquelles Monsieur Pierre s’affaire. Il retient les jupes de Suzy, les serrant dans son poing comme s’il s’agissait des rênes d’un cheval, les empêchant de dégringoler sur son ...
«1234...»