1. Excédée, elle me saute dessus et s'empale


    datte: 10/07/2018, Catégories: fh, inconnu, nympho, fépilée, train, fdomine, contrainte, Voyeur / Exhib / Nudisme, hmast, Oral, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: David Blonfali, Source: Revebebe

    cunnilingus, bien trop subtil et évanescent est coupé au montage. L’empathie a fait son temps : place à l’école de Sade ! En lieu et place du gamahuchage, je la prends avec sauvagerie. Elle jouit immédiatement. Je me secoue, me frotte. Un genou prend appui sur la carrosserie sale du camion. Ça me cale, je me galvanise et repars de plus belle. Ma bombe sexuelle me chevauche à présent, me faisant face. J’irai jusqu’au bout. J’ai raté la première prise mais je ne manquerai pas la seconde. Je ne précocerai pas l’éjaculation ! Alors qu’elle jouit une seconde fois, je lève les yeux pour chercher son regard imaginé. Je suis saisi de stupeur ! Ses yeux somptueux me regardent tout grands. Face à moi, un peu en hauteur, je vois un encart de publicité. Un visage de femme en très gros plan. Un regard magique. Les paupières ne sont pas tout à fait relevées, elles caressent deux disques d’or. Ses yeux d’un vert très clair sont cerclés d’une toute fine corolle grise. L’iris s’éclaircit ensuite en une mer d’émeraude, tachetée d’une multitude d’atolls. Vers le centre enfin, la mer s’enfonce, devient bleu profond avant de s’effacer devant l’abîme circulaire, noir, absolu. Je navigue, perdu entre ciel ...
    et terre, entre les îlots espiègles, reflets d’une âme câline et taquine. Je m’égare presque à imaginer une tendresse platonique face à ce charme attentiste, mais bien vite je suis rattrapé par une lubricité impatiente. Ma tigresse, toujours montée sur moi, me présente ses fesses. Je les défonce avec rage. Ma main s’aligne en cadence sur l’assaut forcené que j’imagine. La libération finale approche à présent, j’éructe et grogne des bruits de moins en moins introvertis. À ce moment précis je vois apparaître sur le trottoir une femme, avec une courte jupe. Mes bruits l’ont intriguée et elle hoquette en me découvrant. Un éclair, je me crispe et je crache blanc. Je tire, pointant ces cuisses trop curieuses. En fin de salve, je lâche mon spirituel : — Salope ! Je me parle à moi, mais suffisamment fort pour qu’elle le prenne pour elle. Ça la tire de son hébétement, elle s’en va. Je souffle lourdement. La redescente sur terre est cruelle. Mon genou a frotté sur quelque rivet rouillé et saigne. Je réalise enfin que je viens d’outrager la voie publique. Peur à nouveau, de la maréchaussée ce coup-ci, à deux mains j’attrape mon futal, me le remonte par-dessus cul et m’en vais comme un voleur.
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