1. Excédée, elle me saute dessus et s'empale


    datte: 10/07/2018, Catégories: fh, inconnu, nympho, fépilée, train, fdomine, contrainte, Voyeur / Exhib / Nudisme, hmast, Oral, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: David Blonfali,

    panorama de première classe hein ? Pour un peu mon nez s’enfoncerait entre ces collines palpitantes ! Je me vois Pinocchio, plongeant le blair dans ce saint vallon. Je me perds en projections libidineuses : ces seins sont tour à tour portés à pleine masse par mes mains en coupe puis ballottés par mes coups de hanches féroces. Les deux lèvres pulpeuses épousent mon vit gonflé ou happent avec peine l’air lorsque j’entraîne la fille au tréfonds d’une jouissance à l’intensité inconnue. Tougoudoum Tchiii. Le wagon se vide tandis que je me casse le cou à suivre comme un affamé mes nichons roses qui s’en vont derrière les vitres. Pourquoi que je m’accroche à ces fractions de seconde, comme à ma peau ? Pourquoi que je me cramponne à ces courts instants, juste avant que les attributs féminins ne disparaissent tout à fait ? Hypnotisé et hagard, je gorge mes yeux de cette délicieuse frustration. Va comprendre en quoi une silhouette mourante est mon sommet de l’érotisme, en quoi un roploplo écrasé sous mes yeux ne concurrence pas l’ombre fugace d’une hanche. Et ce, à chaque fois, et pour toutes mes femmes du métro. Tuuut. Allez mon gars, on se remet au boulot. L’étal a été renouvelé, t’as de la barbaque à dépecer. D’autant que ça s’est gentiment vidé, ça t’offre de la perspective. Vue saisissante : empoignant la même barre phallique, deux femmes se tiennent face à la porte. Elles me font dos, c’est-à-dire qu’elles offrent à mon jugement deux beaux rumstecks et leurs ronds de gîte. ...
    Elles ont sensiblement la même taille et portent toutes deux le jean bleu, élément de choix pour l’exaltation ordinaire. L’une est noire, l’autre blanche. Un cul étroit et bombé pour l’une, agressif et sexuel. Pour l’autre ce fameux cul en barre de T. Les jambes font la barre verticale, et le pli du jean forme une barre horizontale franche et large. Cul noble et émouvant de blanche. J’en salive au point que ma posture amorphe peine à se contenir. Pour l’heure que je cause, je suis encore comme chez moi : à me branler la rétine sur mes petites porteuses de vagin, plus imparfaites et mal montées les unes que les autres des boutons au menton, du bide, des seins qui se font la gueule ou du maquillage abêtissant. Bref tous ces pieds-bots qui font qu’on y croit aux gonzesses, qu’on en bande. Ça sera maintenant dans deux stations que les choses vont se gâter. Que la fille de platine va débouler sans crier gare. Mais on n’y est pas encore et moi, je continue de glisser les yeux sur la barre de T. Elle écarte un peu les jambes ! C’est bien plus qu’il m’en faut. Mes pensées plongent dans l’entrejambe, j’imagine les lèvres en ombre chinoise. Tchiii. Mon T se barre. Y a pour ainsi dire rien pour remplacer : qu’une mamie ! Non une mémé. Une vieille mémé. Tu sais que j’ai rien contre me pourlécher d’une jupe écossaise, même poussiéreuse. Le grand âge n’est pas pour m’écœurer pour peu que l’œil pétille et qu’on distingue encore les hanches. Mais là, pas possible ! J’ai la paupière qui débande. ...
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