1. Excédée, elle me saute dessus et s'empale


    datte: 10/07/2018, Catégories: fh, inconnu, nympho, fépilée, train, fdomine, contrainte, Voyeur / Exhib / Nudisme, hmast, Oral, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: David Blonfali, Source: Revebebe

    Vuuuiii ! Mon métro filoche droit devant, fiérot qu’il est de sa cécité. Tout à ses motrices, il fonce sans calculer qu’il court à la rencontre du troisième type, que la cinquième dimension de l’érotisme faite femme va y grimper dedans. Et moi j’ai pas bien le flair plus affûté va. Je sens rien venir. Tchiii. On y est mon p’tit père ! D’abord deux malabars qui grimpent. Des gros mais alors du costaud. Tellement gonflés qu’on croirait qu’ils sont deux par costard. Autant de force qui débarque d’un coup, ça t’impressionne ! Je me rabougris sur mon siège. Et juste après, la voilà : Elle. Je vois pas bien d’abord, cachée qu’elle est par les tontons Macoute. Mais tout de suite tu sens qu’y a un truc qu’est pas dans les normes de ta misère quotidienne ; un silence qui se fait dans le train une trouée dans le brouhaha La lumière elle-même se fait moins électrique, plus chatte. Et pis je te la vois pour de bon, tout d’un coup : Wouf ! Une beauté, mes drôles ! Éclatante, élégante ! Charnelle ! Inouïe ! Que t’entends les anges chanter. Tu clignes des yeux, ébloui. Ton souffle se carapate, la gorge te remonte dans le nez, l’estomac mime tes gastro chéries, les jambes te dégoulinent. Ziiip ! Zouing ! Les fusils aiguisent furieusement les couteaux : pauvre blanquette qui arrive au beau milieu d’un congrès de bouchers ! Une fois la surprise digérée, l’armée de tabliers blancs, encore rougis de la dernière biquette, se met en branle. Énormes, immobiles, assis sur leurs derrières, ils sont ...
    là regardant ce morceau de femme et la dégustent par avance, passant leur grosse langue rouge sur les babines. Et ziiing et zouiii font les lames. Un bestiau du calibre de madame, on va pas le gâcher d’une seule bouchée : armé du hachoir, je m’apprête à l’éplucher feuille par feuille. Je vais t’envoyer un descriptif par le menu détail, version intégrale. Assieds-toi, ami lecteur, le charcutier va t’en allonger des pages sur sa peau à la marquise ! Le Balzac du cuissot te met à table ! Et n’aie crainte, on va pas Flaubertiser sur les pâquerettes, on va pas sombrer sentimental ! Y aura du tendron, y aura du sang ! Je la reluque sans vergogne, à ce point convaincu que n’étant pas du même monde, y a pas une chance que son regard céleste puisse me voir. Mais alors que j’attaquais gentiment par le plat de joue, la voilà qui m’envoie ses yeux. On jurerait qu’elle me regarde ! Elle sourit. Du coup je me tétanise, terrifié. Les cloches de pâques m’assourdissent tandis qu’elle s’approche de moi. Trop de magnificence faut que ça reste à distance, c’est un coup à se cramer la caboche. Je pense qu’elle m’a demandé si elle pouvait s’asseoir Toujours est-il que sa main nacrée saisit le merdeux strapontin d’à-côté. Elle s’assied. Dieu qu’elle est belle ! Dieu qu’elle est belle ! Ça y est, je débloque. Je sais rien me dire sinon qu’elle est belle. Elle a toujours le visage vers moi, souriante. T’imagines la scène ? Je me doute que je vais m’en prendre une à force de déranger, d’exister si peu ...
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