1. Excédée, elle me saute dessus et s'empale


    datte: 10/07/2018, Catégories: fh, inconnu, nympho, fépilée, train, fdomine, contrainte, Voyeur / Exhib / Nudisme, hmast, Oral, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: David Blonfali,

    loin d’elle, alors je serre encore un peu plus les fesses. Elle parle. Oui ! Elle cause je te dis ! — Je peux m’asseoir ? répète-t-elle. Mais qu’est-ce qu’elle veut bordel ? Je la regarde avec des gros œils tout ronds, cherchant à qui elle s’adresse. Elle a un regard amusé : — Tu es français, hein ? Mes mâchoires crispées remuent doucement de bas en haut. — Ah ! J’en étais sûre ! Ravie qu’elle est, du coup elle croise ses jambes interminables. Mais mais, c’est qu’elle s’installe ! Elle va rester là, tu crois ? Faut qu’elle parte, et vite. C’est pas possible, là. À une cocotte, tu peux enlever la soupape, mais ma maman m’a pas fait l’option : je vais exploser. J’entends à peine le tougoudoum, abasourdi. Je sais plus où mettre les yeux. Comment éviter l’indécence de ses cuisses ? Tu sais qu’une demi-cuisse à elle alimenterait les branlettes de l’humanité jusqu’à la nuit des temps — Tu n’es pas très bavard. Ouhlala ! Ben tu sais quoi ? Je suis pas tiré d’affaire, moi. C’est qu’elle me foutra plus la paix maintenant ! En tous cas sur ce coup, je la ferai pas mentir. Tchiii. Les portes s’ouvrent sur une affiche pour un concert pop. — Tu aimes les concerts ? Elle veut que j’y cause. Elle lâchera pas ! J’essaie de répondre mais je suis nul, j’y comprends rien. Elle me cite des musiciens, j’en connais pas un. Elle me parle littérature, puis peinture, politique. Tout y passe. Y a rien à faire, je sais rien, j’ai jamais rien fait de ma vie, jamais rien vu, rien pigé. Elle par contre, ...
    elle a déjà dû en vivre quelques dizaines de vies pour connaître autant de pays, d’artistes, de trucs. Elle m’étourdit. Ça tourbillonne. Tchiii. Et puis d’un coup les cuisses se décroisent. Le temps que je comprenne, elle est sortie. Pfiut ! Finito ! Je me décoince le cul et ferme les yeux. Ouf ! J’expire un grand coup sur le quai ! Hein ? Quoi ? Où suis-je ? Un des deux King-Kong en costard tient encore mon col dans son poing. Mais il m’a sorti manu militari du wagon, ce malade ? Ça s’est fait si souplement et si vite, je n’ai pas réagi. Il me laisse pas réaliser et m’invite à avancer. Un encouragement sans appel. Ça va vite, trop vite. On est déjà hors du métro que je peine à reprendre mes esprits. Devant nous à cinquante mètres trotte ma divine. Encore ses cuisses ses cheveux rayonnants sont secoués par son allure un peu vive une courte veste masque ses fesses. Sans m’en rendre compte j’ai pressé le pas, aimanté. Mais où qu’on va ? T’as une idée ? Tu me lâches pas maintenant hein ? Avec ses grandes pattes, faut voir ce qu’elle bouffe comme bitume, la diablesse. Je cours presque ! Suivi de près par mon double quintal de mafiosi. Même leur ombre me semble lourde lorsqu’elle me noircit une jambe. Hébété, je me rebelle pas, je me questionne pas. Je trottine juste. Soudain une porte. On rentre. Un couloir, un patio, une porte encore. Je m’arrête. Que c’est grand, que c’est beau ! C’est au moins une maison de ministre. Des vases, des tapis, des tableaux. Et puis un espace, un ...
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