1. La rencontre


    datte: 10/07/2018, Catégories: ff, inconnu, vacances, plage, hotel, portrait, consoler, Auteur: Charline88,

    de celui-ci. Claude entre dans le silence de ce mini appartement luxueux. Elle jette sur le lit son sac de plage puis, elle ouvre le robinet de la baignoire, en ferme la bonde. Ensuite, elle passe sa main sous le jet d’eau chaude qui coule, juste pour en apprécier la température. De son autre main, elle prend sur le rebord un flacon rose de sels de bain qu’elle déverse sous le tourbillon créé par le mitigeur qui transpire. Immédiatement, l’eau rosit, l’air de la salle de bain embaume un parfum de fleur. Un petit rictus sur les lèvres, souvenir d’une parole du gamin, elle se sent bien. Il faut dire aussi que la douche ou finalement l’ensemble de la salle de bain, c’est un endroit privilégié pour Claude. De tout temps, elle a aimé ce lieu si personnel. Quand le niveau semble suffisant, d’un geste du poignet, elle stoppe la montée du liquide. D’un autre coup de main qui se veut souple, elle dégrafe dans son dos le maillot de bain. Ensuite pinçant entre deux doigts, de chaque côté le slip de bain assorti au haut retiré, elle se met en devoir de le faire glisser sur ces longues cuisses. Nue, elle lève un pied pour le redescendre lentement dans la masse rose. Comme elle estime que c’est bien, tout le reste de la jambe se coule dans l’eau tiède. Et en quelques secondes, c’est l’ensemble de son corps gracieux qui se retrouve allongé dans la baignoire. Alors elle plonge des deux mains dans cet élément dont elle aime particulièrement la texture. La boule de nylon bizarrement ...
    emberlificotée qui se trouve près des flacons de sels lui arrive dans la paume. Un air joyeux sur les lèvres, la jeune femme débute alors des frottements élégants. Ses mains vont et viennent sur chaque partie de son corps, elle relève au passage du gant chacune de ses longues gambettes fuselées. Elle se noie dans des pensées d’un passé encore bien proche. Elle ferme les yeux et son esprit vagabonde. C’est son Michel qui tient le gant ! Il sait où le promener pour qu’elle ressente des sensations agréables, presque trop. Il commence par les orteils et lisse le long fuselage d’une jambe légèrement ressortie de l’eau. Ensuite, il contourne doucement le genou pour remonter à l’intérieur d’une cuisse qui en frémit d’impatience. Puis il fait sans doute exprès d’oublier la fourche entièrement noyée dans le fond de la baignoire. Il s’attache bien davantage sur le fond du ventre, mais pas trop bas, juste sur cette plage qui frôle le nombril. Le voici maintenant qui louvoie entre les deux pics qui se trémoussent sous la caresse. Le gant poursuit sa route pour monter sur une des deux collines, accrochant au passage un téton plus développé que la moyenne. C’est déjà l’état d’excitation qui le remplit de sève, le gonfle, le pousse en avant. Bien sûr, pour ne pas faire de différence l’autre fraise se trouve, elle aussi, cajolée d’égale façon. Dans le bain quelques remous se créent, générés par des mouvements incontrôlés d’une Claude en transe. Le gant fait le chemin inverse, mais il longe cette fois ...
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