1. 22 févier 2048


    datte: 10/07/2018, Catégories: fh, hplusag, amour, Auteur: Nooz,

    Elle rougit. Ses sourcils sont épilés, et un léger maquillage colore ses pommettes. Elle se retrouve en sous-vêtements ; ce n’est plus la brassière et la culotte pratique et sans forme, mais une lingerie fine pleine de dentelle transparente. Ses tétons pointent, sa petite culotte largement échancrée laisse entrevoir son pubis noir. Elle reste debout ; je la rejoins. D’une pression, je libère l’attache magnétique du soutien-gorge, ma bouche happe les tétons. Sa respiration s’accélère et ses bras entourent ma tête et presse plus fortement ma bouche sur ses seins. Je la soulève pour la déposer sur le lit. Mes mains s’empressent, et sa culotte ne résiste pas à l’assaut. En dessous, la toison hirsute est remplacée par un joli jardin ordonné et une épilation totale me dévoile des lèvres droites et ourlées. Je ne peux résister à la vision, et ma bouche s’avance à la rencontre de ce fruit juteux. Ses deux mains me repoussent ; je ne comprends pas. Elle me bascule sur le dos et m’enjambe dans la foulée. Elle saisit ma verge, dirige le gland sur sa vulve et, la gravité aidant, elle s’enfonce d’une seule poussée. Son vagin est brûlant. La rapidité de l’instant m’arrache un cri d’étonnement et de plaisir. Elle me dévisage ; ses pupilles sont dilatées, et son visage habituellement crispé lors d’une pénétration est serein. Elle ondule du bassin, ferme les yeux. Je place mes mains sur ses hanches, non pour contrôler ses mouvements, mais pour qu’elle ressente mon excitation. Sa bouche ...
    ouverte recherche de l’air, ses petits seins dansent sous les mouvements de son bassin. De temps en temps, elle ouvre les yeux, cesse tout mouvement, se penche sur moi, et nous nous embrassons. Puis elle se relève et reprend. Mes mains finissent par maltraiter ses hanches ; je suis à bout de forces et mes râles se joignent à ses gémissements. Elle a accéléré le mouvement, et c’est dans un cri commun que nous jouissons ensemble et que je remplis son ventre. Nous sommes secoués de multiples tremblements. Elle s’écroule sous moi, toujours empalée sur mon sexe, hors d’haleine. — Tu as été merveilleuse ! Tu te rends compte ? C’est la première fois que tu obtiens un orgasme alors que je suis en toi.— Pendant ces trois jours, j’ai beaucoup réfléchi à notre relation, ta douceur à mon encontre, ton respect, je me suis sentie prête à recevoir ta force, ton sperme en moi. Je ne savais pas que j’allais jouir. Quand tu m’as pénétrée, une énorme chaleur m’a submergée et le plaisir est monté par vagues. C’était très bon. Sous son explication, une dernière contraction de plaisir resserre son vagin sur mon sexe encore volumineux. — Qu’est-ce que tu étais belle, tout à l’heure Tu n’as jamais été aussi féminine.— Après le rendez-vous du matin, Hélène m’a prise en main : « Maintenant qu’un homme t’aime, tu dois le combler ». Nous avons couru d’instituts de beauté en magasins de lingerie, toute la journée ; j’étais épuisée. Elle m’a rendue belle et désirable. Les premières lueurs percent entre les ...
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