1. Stevens devenu lopette (1)


    datte: 11/07/2018, Catégories: Gay, Sexe interracial, Auteur: vieucul,

    petit morceau pour ce tas de muscles, hi hi hi... Effectivement, la queue de Stevens, si elle est assez épaisse, doit mesurer cinq centimètres au repos, ce qui est ridicule comparé à sa taille. Elle est prolongé au bout d''un long prépuce. Justement, Randy le fait rouler entre ses doigts, parvient à l''ouvrir, et a y enfiler son majeur. Le doigt qui gratte le gland, est entièrement recouvert par le prépuce. Soudain, la queue devient toute raide, atteint quinze centimètres. Randy sent un liquide au bout de son doigt. -Hey...salaud...mais tu pisses...tu vas voir ce que je vais te faire sortir après...connard... Il retire son doigt et décalotte le fifre du culturiste. Les jets d''urine éclaboussent le sable. Randy secoue la queue pour en faire tomber les dernières gouttes, puis entame une lente masturbation. Scotchée, Cindy assiste à l''humiliation de son copain. Elle n''en revient pas de le voir décollé du sol, en train se faire branler. Elle ressent une agréable chaleur entre ses cuisses. C''est dans un râle étouffé, que Stevens lâche sa semence. -Hé ben voilà, sourit Randy, la petite nouille est vidée. Et si je te faisait couiner un peu. Randy serre un testicule, et projète son adversaire au sol. Celui-ci se relève, et s''enfuit dans la pinède, en sautillant d''un pied sur l''autre, se tenant les couilles, le bout de la bite souillé de sperme et de sable. -Aie.aie.aie, crie-t-il en tenant ses noisettes, ouille...aie.aie. Randy se retourne et aperçoit Cindy. -Il te reste ...
    assez de f***e pour niquer une blonde? J''aimerai bien prendre un bon coup de queue, me le faire mettre. -Disons que...les blanches, je préfère les enculer, répond-il. -Un n''empêche pas l''autre, poursuit Cindy. Cindy va se le faire mettre pendant une heure, pratiquement sous les yeux de son copain. Aucun trou ne sera épargnés. Il est dix huit heures quand Cindy termine sa dernière pipe. -Merde, s''écrie Randy, voilà, j''ai raté mon bus. -Mai c''est pas grave, viens à la maison,propose Cindy. -Ouais, c''est çà, et ton copain, il va dire quoi? -Après la correction que tu lui a mise, çà a du le calmer. Tu pourras même jouer avec lui si tu veux. Tiens les clés du van. Installe toi à l''arrière, tu lui feras la surprise. Je vais le récupérer. Cindy s''engage dans la pinède. -Stevens...mon chéri...ou es-tu...ou es-tu...tu te caches vilain... -Je suis là, sanglote Stevens, il est parti? Je suis tout nu, tu as mon maillot, et de l''eau? Mon sifflet est plein de sable. -C''est pas grave, on est garé juste à côté. mais ou es-tu? Cindy repère enfin son copain, accroupit derrière les hautes herbes. Elle s''approche sans bruit, passe une main entre ses jambes, et lui prend les couilles. -Aie..aie..aie...plus mes burnes...assez... -Mais il est là le polisson, allez, çà suffit. On rentre, sinon j''appelle Randy. Tu veux qui te prenne par les prunes, qu'il te fasse pleurer? -Non, non, s''il te plait, pas çà. Arrivé au van, Stevens ne pensait pas ce faire surprendre une nouvelle fois par Randy. ...