1. Qui perd gagne !


    datte: 11/07/2018, Catégories: ff, ffh, fbi, couplus, fête, voiture, jalousie, Oral, Oral, Oral, fgode, pénétratio, Partouze, fdanus, fsodo, couple+f, Auteur: Isabelle Rousseau, Source: Revebebe

    en levrette sur le canapé. Elle se laisse baiser mollement, fatiguée par mes précédents assauts, tandis que lui, malgré une belle érection, subit le trop d’alcool. Il doit s’acharner dans l’attente du plaisir qui est long à se faire sentir et Stella n’ayant plus faim se lasse de ce coït. Elle prend l’initiative de se retirer et de s’occuper de moi, ce qui est le juste retour des choses. Elle me fait mettre à quatre pattes sur le tapis. Elle s’attarde minutieusement sur mon doux jésus, passant bien sa langue entre mes grandes et petites lèvres, puis elle tournille sa langue sur mon bouton de rose avec volupté. Elle finit par s’écarter pour laisser la place à Xavier qui enfonce sa bite bien profondément dans ma chatte. Je tressaille de plaisir et me retiens. Pendant ce temps, Stella, qui s’était absentée, revient avec son sac à main d’où elle sort un drôle d’objet. C’est un godemichet avec un système de harnais qu’elle accroche autour de sa taille. Maintenant parée de ce bel attirail, là voilà qui prend la place de l’homme et qui me baise lentement en levrette. Lui revient devant moi et me tend son engin. Je deviens boulimique et enfonce sa queue jusqu’à la garde, avec des va-et-vient. J’alterne de fortes pressions des lèvres lui ...
    donnant la sensation de pénétrer une vierge et des effleurements humides sur son gland, le plongeant ainsi dans une délicieuse et douloureuse attente. Puis Stella, qui dirige les opérations, se couche sur la moquette et m’invite à m’allonger sur elle. Je chevauche l’engin et nous nous embrassons goulûment. Elle me titille encore les seins qui se tendent sous le désir. J’ai envie de jouir mais je me réserve encore. Xavier est derrière moi. Il donne de grands coups de langue sur mon petit anneau jusqu’à ce qu’il se détende. Puis il glisse un doigt tout en douceur jusqu’au fond de ma cavité, et là ma croupe se tend vers lui dans une invitation sans équivoque. Il prend son braquemart d’une main, écarte mes fesses de l’autre et force doucement mais fermement le passage. Son gourdin, une fois passée la porte de la caverne, monte au plus profond de mon ventre. Il est doux, lent et ferme. Je me balance sur le vit de Stella imposant le rythme du marteau de Xavier. Je sens les deux bites qui me besognent à souhait, quatre mains qui me caressent à merveille et une bouche humide qui tête mes seins avec délectation. Oh ! Chaque portion de mon corps est envahie de je ne sais quel bonheur, je m’envole dans une jouissance vertigineuse, incommensurable
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