1. Blanche au cul charmant : un conte drolatique de Figuelune


    datte: 11/07/2018, Catégories: h, fh, ff, fhh, ffh, grp, cérébral, hmast, entreseins, facial, Oral, Oral, Oral, Partouze, fsodo, Partouze, conte, humour, Auteur: Cyrielle, Source: Revebebe

    Le buste reposant sur un guéridon, les pieds bien au sol, Blanche se laissait enculer avec placidité. Fascinante de nonchalance soumise, elle ne manifestait ni désagrément ni plaisir. Son esprit, qui se fixait difficilement, vaquait avec grâce vers des néants lointains et colorés. Elle y apercevait des destriers caracolant sous une pluie de fleurs de cerisier, s’ébrouant dans une rivière bordée d’ajoncs. Un arc-en-ciel, aussi. Important, l’arc-en-ciel. Poétique. Et bien entendu, montant l’étalon de tête, le beau chevalier de Tour-Vive. Sans doute pas le plus fortuné des partis qu’offrait la cour de Figuelune, mais à coup sûr le plus prestigieux. Blond aux épaules si larges qu’il eût pu obstruer les portes de la cathédrale, la peau tannée par le souffle des dragons, l’œil caressant et la dent brillante, il était un héros. Blanche ne pouvait rêver plus bel homme. Elle en était tombée amoureuse au premier regard, bien des années plus tôt, et ce doux sentiment ne l’avait jamais quittée. Hélas, elle n’était qu’une humble servante et ne pouvait attendre de l’illustre Tour-Vive qu’il partageât son inclination. Il l’avait foutue en deux ou trois occasions, sans y prêter grande attention. Pour elle, des moments merveilleux. Elle avait fermé les yeux et s’était voulue aimée au point de ressentir, pour la première fois de sa jeune existence, du plaisir. Car Blanche, comme bien des femmes, attachait moins d’importance à ce qu’on lui faisait qu’à la personne qui procédait. Un vit en ...
    vaut un autre, mais l’homme qui est au bout fait ou non bouillir votre sang. Elle gardait la mémoire de ces instants rares où ses gémissements avaient été sincères, ses arcs-en-ciel éclatants. Sa croupe avait frissonné avec passion. Tour-Vive s’était déversé en elle sans presque y prendre garde, mais peu importait. Bientôt les choses seraient différentes. Bientôt il serait à elle, pour toujours. Bientôt. Mais avant, il fallait que finisse ce baron chenu qui s’éternisait dans ses entrailles. La petite table ronde émit un craquement. Blanche se cambra un peu plus. On lui fourrait le derrière, pas de quoi en faire une affaire. Un nouveau courant d’air balaya son absence d’esprit. Ah, ne pas oublier qu’il lui restait à cirer les sols du boudoir. Un travail qui demandait de l’application. Pas de destriers ni de fleurs de cerisiers dans le boudoir : madame Desnard, la gouvernante, n’aimerait pas. Et l’arc-en-ciel ne rentrerait pas, de toute façon. Trop grand, ce truc. Blanche affichait un sourire flou, indifférente à la verge qui la dilatait. Son regard remonta jusqu’au miroir biseauté, de l’autre côté du guéridon. Elle pouvait y voir la trogne essoufflée de son vieux fouteur, rouge à en exploser. S’il mourait sur elle, serait-elle tenue pour responsable ? Mieux valait ne pas y songer. Le bassin osseux du baron écrasait par à-coups les fesses fraîches, ponctuant la saillie de claquements sonores. Parfois, sous l’impact, les bourses lâches remontaient taper sa motte, mais trop ...
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