1. Le départ


    datte: 11/07/2018, Catégories: fh, Collègues / Travail, voiture, facial, Oral, 69, humour, Auteur: Starpom,

    se retrouve sur le lit, sur le dos. Je prends ses jambes, les écarte et les replie sur sa poitrine. Ensuite, je la re-pénètre profondément. — Alors, comme ça, tu aimes te faire baiser ? C’est bon, là, tu es bien fourrée ? Tu sens bien ma bite ?— Ben vous voyez, quand vous voulez ! Oui, je sens bien ta bite, mon salaud. Vas-y, défonce-moi la chatte, bourre-moi bien, lime-moi comme il faut. Après, tu m’aspergeras la tronche avec ton jus Effectivement, ce genre de langage fait de l’effet. Je suis à la limite de l’explosion. — Allez, ramone-moi comme il faut. Baise bien ta pute, profites-en, ne te fais pas prier. Ahhh ! Nadine vient de jouir. Vite, je sors de son ventre. Je me mets à califourchon sur son ventre, mon sexe est devant sa figure. — Allez, balance la sauce, éclabousse-moi bien la figure. Elle me saisit les testicules et les malaxe assez brutalement. — Putain, j’ai la chatte en feu, tu m’as littéralement défoncée, salopard, mais tu m’as baisée comme un fou ! Je me masturbe un peu et j’éjacule d’un coup. Mon sperme atterrit sur sa figure, sur son front, son menton. Elle en a partout. — Ah, eh bien voilà, ça, c’est de la baise ! J’en ai pris plein le cul, tu m’en as foutu partout. Le top, quoi !— Je dois avouer que c’était géant !— Vous voyez, patron, un peu de mots « hot », et hop, ça balance ! Excusez-moi de vous ...
    avoir tutoyé, mais c’était dans le feu de l’action— Tu as bien fait, Nadine. Dorénavant, on se tutoie. Excuse-moi de t’avoir traitée de poufiasse— Au contraire, c’était chaud ! Moi, je t’ai traité de salaud, mais dans le bon sens du terme. Putain, là, tu m’as bien mis, dis donc. Et tu vois bien l’effet que ça fait ! Deux minutes chrono ! Faudra aller plus lentement la prochaine fois, qu’on en profite. Putain, tu m’as littéralement défoncée ce coup-là, je suis HS.— On fait une petite pose, et on remettra ça.— Oui. Une douche ne me ferait pas de mal, ça colle maintenant. Tu y es allé gaiement, j’en ai plein la figure.— Tu es très mignonne comme ça. Insortable, mais mignonne.— C’est ça, fous-toi de ma gueule, en plus. Elle se lève et va prendre une douche. Quelle santé, la Nadine ! Insatiable. Mais je dois avouer que ça me plait bien. À mon tour je me douche, puis nous faisons une petite sieste réparatrice. Nous avons fait à nouveau l’amour le soir, puis le lendemain matin. Vers 14 h, nous avons repris le chemin de nos domiciles, car il fallait que je me prépare pour mes déplacements pour l’émission de télévision. Me séparer de Nadine fut assez difficile, bien que sachant que ce n’était que provisoire, mais j’avoue que je me suis très attaché à elle. Le soir même, je montais dans le train qui allait me déposer à Bordeaux. À suivre.
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