1. Viols au dessus d'un nid de cocus (1)


    datte: 11/07/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: B2B,

    Marie aime bien de temps en temps être vulgaire, et sous l'effet de l'excitation il n'est pas rare qu'elle se lache. Mais là il s'agissait d'une de nos amies, proche, et aborder un sujet en général plutôt tabou ainsi était assez nouveau, et je dois dire super excitant. Je pouvais enfin avouer et revendiquer mon attirance pour une de nos amis sans que marie ne monte au créneau, au contraire. J'étais au bord de l'explosion, elle s'en aperçu et ralentit la cadence de sa branlette. Je compris qu'il fallait que je continue à parler si je voulais qu'elle continue à s'occuper de ma queue. - Quand même, c'est chaud, j'en avais envie bien sur, mais elle peut-être pas, juste envie de m'allumer... - je l'aurai baisé quand même. - Je pouvais pas la violer quand même, c'est Florence... - Si...Justement... - Quoi ? Tu dis que j'aurai du la violer ???? - Oui, je veux que la prochaine fois, tu la baises comme une chienne cette salope et si elle résiste tu la forces ! Je sens que tu es au bord de jouir là, ça t'excite de t'imaginer violer Florence, hein ,salaud ? - Oh oui, je vais exploser... Et là elle s’arrêta de me branler d'un coup, j'étais au bord de l'éjaculation. Grosse frustration ! J'allais la supplier de continuer lorsqu'elle me dit : - Et si j'étais Florence, là maintenant, tu ferais quoi ? Je n'avais plus vraiment tout mes moyens pour réfléchir et je dis que je savais pas trop. - Tu me violes ! En me traitant de salope allumeuse ! Comme une bête. Il n’en fallait pas plus pour ...
    que je passe à l’action, bien décidé à me vider les couilles et assouvir mes pulsions. Je me suis mis sur elle pour la prendre, mais elle se déroba, j'essayai encore, mais elle se débattit en disant "non, non, salaud". Je me suis pris au jeu, je l'ai traité de salope, j'ai forcé ses cuisses, nous nous débattions de plus en plus violemment, finalement j'ai réussi à la maîtriser et à la pénétrer. - Dis moi que je suis une pute, imagine que je suis Florence... Je l'ai bourré comme une brute en l'appelant Florence, et de tous les noms qu'une honnête femme ne saurait entendre. Marie jouait le jeu à fond : - Tu me violes, salaud, tu es énorme ! Tellement plus gros que Olivier ! Non je veux pas. Oh mon dieu tu vas me faire jouir ! Compte tenu de mon excitation, je n’ai pas tenu longtemps et nous avons explosé tous les deux, comme une bête pour ma part. Repus, Marie reprit : - Tu as aimé. C’était une évidence que je ne pouvais nier... - Peut-être que je devrais le dire à Olivier que tu veux le faire cocu...Peut-être qu’il voudrait prendre sa revanche lui aussi, et qu’il me violerait à son tour. Vous seriez quittes... Elle me dit ça avec son air mutin qui me faisait dire que l'idée ne lui déplairait pas du tout... La tête pleine de corps se débattant et s’accouplant, je m’endormis comme un bébé. Si je puis dire... Nous avons bien entendu revu Olivier et Florence. Marie me lançait des regards chargés de sous-entendus pendant je discutais avec l’épouse de mon ami, l'air de rien, mais le ...