1. La soubrette


    datte: 11/07/2018, Catégories: fh, hplusag, soubrette, Oral, confession, québec, Auteur: Lili_Lafleur,

    la récurer. J’y vais de mon petit jeu de bassin audacieux et je lui offre une vue imprenable sur ma croupe ; il peut s’imaginer sans peine de quoi j’aurais l’air s’il me prenait comme une petite chienne. Je pousse l’audace jusqu’à pousser des petits gémissements d’efforts forcés. Soudainement, commence à la radio une chanson de blues, mais alors là, un vrai blues sexy et langoureux qui ne peut laisser personne indifférent. Je ne le vois pas mais je l’entends respirer de plus en plus fort, tendu devant ma « performance ménagère ». Je me relève enfin, et amusée, je le regarde intensément dans les yeux avec un large sourire et je lui demande : — Ça va, Monsieur Coutu ? Il ne me répond pas. Il est tout rougi. Je le trouve tellement beau en ce moment avec son air ébahi, le torse nu grisonnant. Je m’approche de lui qui est toujours immobile devant le lavabo et je me colle contre le côté son corps pour le pousser doucement, histoire de laver le comptoir. Je commence à laver, avec toujours cet air de blues en background. Je commence à faire rouler mes hanches suivant le rythme, consciente d’augmenter à chaque seconde la pression artérielle d’Andrew. Enfin, il craque et se plaçant derrière moi, il plaque mes fesses contre son ventre. Ses mains sur mes hanches me retiennent fermement et je sens sa puissante érection dans le bas de mon dos. Il respire tellement fort que j’ai presque pitié de cet homme luttant de toutes ses forces contre sa bonne conscience et son instinct. ...
    Provocante, je bouge les fesses sur sa queue pour répondre à ses avances. Il lâche alors la garde et toujours derrière moi, il se rue dans mon cou qu’il se met à embrasser comme une furie. Il suce furieusement mes lobes d’oreilles en tremblant d’excitation. Je suis complètement ivre de désir et le traitement qu’il m’impose m’arrache des gémissements et une chaleur intense envahit le bas de mon ventre. Je me retourne pour lui faire face, lève la tête et pointe les pieds pour atteindre son visage presque haut de six pieds. Excitée, je commence à embrasser son cou, à le lécher et à le mordiller. Je lui chuchote alors à l’oreille : — Alors M. Coutu, souhaiteriez-vous demander un petit extra à la femme de ménage ? Il agrippe ma taille, me soulève et m’assoit sur le comptoir. J’écarte bien les jambes et il plaque avec force sa dure virilité sur ma minette. On s’embrasse avec une passion violente, sa langue est douce et chaude et je prends un malin plaisir à enrouler la mienne à la sienne en soupirant de plaisir. Ses mains entourant mon visage, il se recule un instant pour me regarder, les pupilles dilatées et la respiration saccadée. Le regard sérieux et la voix grave il me dit : — Il faut enlever ton vieux jean, il est plein de trous. Il détache mon bouton et, docile, je lève les fesses pour l’aider à enlever mon pantalon. Sans un mot de plus, il retire mon chandail à fleurs trop grand. Me voilà maintenant bien écartée devant lui, assise sur le comptoir, en string noir et soutien-gorge. ...
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