1. Une envie pressante


    datte: 11/07/2018, Catégories: hh, inconnu, voyage, voiture, facial, 69, hsodo, inithh, hbi, Auteur: Ludo11,

    sa queue, il passe derrière moi, positionne son gland à l’entrée et me pénètre d’un coup. Douleur rapide, mais pas le temps d’y penser, il enchaine de grands va-et-vient, mon visage est déformé par le plaisir, je gémis, je cris, j’aime ça, je l’encourage : — Plus fort, encule-moi à fond, j’aime ta grosse bite, défonce-moi ! Lui de son côté est en rut : — T’es une pute, tu l’aimes ma queue, je t’encule comme une chienne ! De la baise pure et dure, que du bonheur. Au bout d’une dizaine de minutes d’un tel traitement, je me mets à jouir en criant je viens je viens, le sperme s’écoule de ma bite sans puissance mais en grande quantité, il continue lui ses mouvement sortant sa bite entièrement et m’enculant de plus belle en revenant, mon jus continue de couler, je me suis affalé à plat-ventre sur le lit et il me pistonne toujours, je n’en peux plus je tremble, je convulse, je pleure, c’est divin. Il me retourne sur le dos remonte mes jambes et me sodomise de nouveau par-devant, je vais mourir, je gicle encore, mélange de sperme et de pisse, j’ai les yeux qui se ferment seuls, je n’arrête pas de jouir, je me pisse dessus, le torse tout humide. Lui exulte crie m’insulte, me baise jusqu’à qu’il sorte sa queue retire la ...
    capote et m’enfourne son pieu dans la bouche. 2 secondes après je reçois son sperme que j’avale difficilement vu la quantité déchargée. J’en ai partout sur le visage, je souris, c’est grandiose, l’extase je me lèche les lèvres je suis une vraie pute. On est tous les deux allongés sur la couchette, nus plein de sperme sur les lèvres, de la pisse sur le corps, en sueur. J’ai le cul en feu, douloureux mais supportable, j’ai des spasmes réguliers qui me procurent un bien énorme, ma queue est toute humide et luisante de semence. Au bout de dix minutes on se rhabille sans un mot à la fois honteux et heureux, et on descend du camion. Là, mon chauffeur m’attrape la bite au travers de mon pantalon et me dit : merci j’ai rarement baisé comme ça, tu ma fais jouir comme jamais. Direction les toilettes pour se laver de toute cette semence, un adieu chaleureux, un échange de numéro et me revoilà sur l’autoroute les idées pas très claires le cul en feu et les couilles vides. Le séjour à Paris s’est passé sagement, j’ai raconté cette aventure à ma femme qui l’a très bien pris, et cela a ouvert d’autres portes dans notre vie sexuelle que je vous raconterai plus tard. Notre commerce va bien et nous permet de rencontrer des gens agréables.
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