1. Prémices et Déité


    datte: 16/07/2018, Catégories: fhh, extracon, cocus, inconnu, campagne, fsoumise, hmast, yeuxbandés, extraconj, cocucont, Auteur: Calvaire, Source: Revebebe

    Un message, un texto et le rendez-vous fut donné. Derrière son écran, l’excitation commençait à monter, le préparant pour que son corps puisse prendre cet autre corps. Juste avant de partir, l’invité relut une dernière fois les messages échangés avec le mari : elle attendra son nouvel amant dans le plus simple appareil, à quatre pattes ; le cocu avait promis qu’elle s’offrirait à lui sans un mot. Déjà, le futur amant sentait la tension dans son caleçon. Il ferma sa porte et embarqua dans sa voiture pour prendre la direction du lieu de la rencontre. Sur la route il ne tint plus : à un feu rouge il se caressa à travers son jean ; sa bite était déjà dure et longue, n’attendant plus que ce moment de débauche si fiévreusement attendu. Le couple lui avait donné rendez-vous dans un endroit difficile d’accès, une route passant sous une voie de chemin de fer. S’il n’avait pas regardé souvent les instructions du mari, l’amant se serait certainement perdu et aurait manqué le rendez-vous. Enfin, il aperçut les rails ; il les longea quelques minutes avant de tomber sur le petit tunnel. Il ne voyait rien ; l’obscurité faisait comme un voile, cachant l’intérieur comme l’intimité d’une femme. Son pouls s’accéléra. Il coupa le moteur de la voiture puis en descendit. Il se dirigea sans hésiter dans les méandres de cette noirceur. L’obscurité était telle qu’il lui fallut quelques secondes pour adapter sa vue. Une voix d’homme l’accueillit. — Elle est à toi ; c’est ta salope, maintenant ! Il ...
    lui désigna sa femme, à quatre pattes sur une couverture ; il ne voyait pas son visage, juste sa croupe qui lui était offerte. Tranquillement, il avança vers la femme, lui tira un peu les cheveux en arrière. Elle avait les yeux bandés ; il lui enleva immédiatement ce qui lui cachait son regard. — Je veux que tu regardes ton mari pendant que je te baise. Il tenait toujours ses cheveux d’une main ; de l’autre, il lui tenait le visage. Il l’embrassa goulûment, mélangeant sa langue à la sienne. — Tu aimes que ton homme te regarde, hein ? T’es une bonne chienne soumise, je parie Elle fit oui de la tête ; elle regardait maintenant son nouveau maître, le suppliant des yeux de satisfaire son mari et son intimité. Ses doigts parcoururent les hanches de la salope, puis frôlèrent sa rondelle. Un petit crachat pour lubrifier et un doigt entra facilement dans le petit trou. Le mari était assis sur le capot de leur voiture, ne ratant rien du spectacle. Il avait sorti sa bite et commençait à se caresser. — Regarde comme il aime quand tu es à un autre ! La femme regardait maintenant son mari dans les yeux ; ses lèvres gonflées de désir, elle appelait sa queue, mais il la lui refusa. Le cocu voulait la voir se faire prendre comme une chienne, offerte à celui qui le voulait. L’amant frotta le sexe de la soumise, passant ses doigts sur son clitoris, puis enfonça un doigt. Un petit gémissement sortit de la bouche de la femme. Il la tenait toujours par les cheveux, tirant un peu plus pour la faire ...
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