1. LE MARIN. La parisienne en vacances. (5)


    datte: 17/07/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Après notre escapade au port de pêche où Véronique a fait la connaissance du chouchen, je lui ai offert notre jeune matelot à déniaiser. Trouvant le look de notre maîtresse plutôt austère pour une femme en vacances sans savoir ce qui va se passer, nous l’emmenons à côté de l’hôtel et notre bar quartier général du bateau où je l’ai rencontré et contre toute attente nous venons de la regarder se gouiner avec son homologue. Passage et payement dans les deux boutiques, notre belle paye et après avoir récupéré les achats. J’aurai bien payé les emplettes, mais mes payes de deux mois auraient été insuffisantes. Véronique boutique offre la casquette à notre amie et c’est avec une maîtresse transformée et comblée que nous retrouvons la Mercédes où je l’ai garé hier. Les paquets placés dans son coffre, Didier monte derrière et je prends le volant après avoir enlevé la capote pour que Véronique s’oxygène comme le médecin lui a conseillé à Paris. Elle prend goût à son cadeau, car elle se place de côté sur le siège avant et dégrafe le pont de Didier. Dans un premier temps, elle le prend en main pour le masturber et dès qu’il est bien tendu ce qui est facile après le spectacle qu’elle nous a offert digne des petits films pornos en 8 millimètres regardés à bord avec mon petit projecteur que j’ai acheté au canal du Panama dans des boutiques où les prix défiaient les prix français puisque sans aucune taxe. Didier avance son bassin et notre goulue le prend en bouche pour une fellation de ...
    grande classe. Quant il lui remplit la bouche, elle reste collée à sa verge et avale le sperme du petit avec avidité. À force de faire le voyeur dans la boutique et dans la voiture, je vais faire partie des dépravés qui ne prendre leur plaisir qu’avec les yeux alors que j’ai envie d’arrêter la voiture dans un chemin creux et de me jeter sur le sexe de ma maîtresse. À midi, nous arrivons au restaurant de Janine et Gaëlle comme je leur avais promis. Nous sommes reçus comme des rois et reines et lorsque Janine nous rejoint après avoir nettoyé sa cuisine, elle semble être intéressée par mon petit mousse. Véronique et moi en dessalant le petit ce matin avons déclenché une bombe sur patte pour ces dames au point qu’il fait craquer même les gouines. Pardons les lesbiennes. • Vous êtes libre demain soir, on souhaiterait vous inviter chez nous. • Non, ce soir oui, sinon samedi, ce serait mieux. • Jeune homme, vous serez parmi nous. Je réponds rapidement à sa place, car je commence à connaître l’animal, il est capable de passer devant un bon coup à cause d’un reste de timidité. • Je vous l’assure, je suis son responsable et nous serons en permission pendant deux jours. • Véronique, quand retournes-tu à Paris ? • Mardi matin les filles, samedi soir, nous passerons la soirée avec vous les filles. Super rencard dont je pense que Didier a été le déclencheur. Bref, on verra bien. • En route, dommage que vous ayez votre travail, je les emmène dans l’île. Nous rejoignons l’embarcadère et c’est sur ...
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