1. La voisine


    datte: 09/08/2018, Catégories: fh, ff, poilu(e)s, lunettes, vacances, piscine, douche, cérébral, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, 69, uro, confession, couple, Auteur: Lacan, Source: Revebebe

    — Dis-moi, mon chéri, je crois qu’elle t’a un peu tapé dans l’œil, non ?— Ah bon ? Ça se voyait tant que ça ?— Il aurait fallu être aveugle pour ne pas s’en apercevoir ! Tu n’arrêtais pas de mater son décolleté ! Ma petite chérie a raison. Comme d’habitude allais-je dire. Mais après tout, je n’ai rien demandé, c’est elle qui avait invité la voisine à prendre l’apéritif. Cet été-là, nous avons loué une maison dans ce Lubéron, très touristique certes, mais éloigné de la cohue aoûtienne du bord de mer que je ne supporte plus. Une résidence d’une dizaine de villas, où la nôtre possède un jardin privatif, entouré de murs et de haies, où le soleil tape dur mais avec le refuge de la fraîcheur d’une piscine. La voisine ? Le jour de notre arrivée, elle aussi a pris possession de la petite maison d’à côté, avec ses deux grands enfants, une fille et un garçon. Pendant que je m’épuisais au supermarché du coin dans la chaleur caniculaire de l’après-midi, ma femme avait déjà fait connaissance. — Elle est sympa, tu sais, elle m’a indiqué le fonctionnement de la plaque de cuisson à laquelle je ne comprenais rien, elle est déjà venue l’an dernier. Elle est agrégée de math, prof de fac, et on s’est découvert une amie commune. Tu te rappelles de Françoise, qui est en fac aussi ? Elles ont toutes les deux divorcé l’année dernière ! Elle s’appelle Christiane, elle se fait appeler Chris, c’est cool. Suant à grosses gouttes avec mes cartons de bouteilles, j’ai trop chaud pour me rappeler de qui ...
    que ce soit, et quant au divorce, on est dans la banalité affligeante, un couple sur deux. — Ah oui, à propos, je l’ai invitée ce soir à l’apéro, ça te va ? Bof, pourquoi pas, mais une prof, de math qui plus est, ça ne promettait pas une soirée très sexy. Mais bon, après tout on est en vacances, il faut prendre le rythme. Une chose était certaine, j’avais changé d’avis quand elle était arrivée, avec son saladier d’olives cassées, faites maison, promis. Une belle femme, grande et bien foutue, brune aux cheveux courts, avec des lunettes d’écaille lui donnant l’air intello que l’on imagine pour une enseignante. Je ne sais pas pourquoi, c’est une idée qui m’est venue dès que je l’ai vue. Et aussi en entendant sa voix un peu rauque, très sensuelle, permettant à l’obsédé que je suis d’imaginer le son de ses soupirs. J’ai pensé au fameux proverbe, bien sûr, femme à lunettes, femme à quiquette. Et derrière ces verres de myope, des yeux bleu clair, des yeux de chat, assez fascinants. À y regarder de près, elle n’était pas vraiment jolie, malgré ses yeux pâles et une bouche gourmande. Dans cette tranche d’âge, pas si loin de la nôtre à l’époque, entre quarante et cinquante, où l’on n’est plus vraiment jeune, mais pas encore vieux, et où il est difficile de donner un âge aux femmes. Celle-ci était bien balancée, mince dans son jean collant, avec une magnifique poitrine, révélée par un tee-shirt assez déboutonné pour afficher un décolleté aux profondeurs abyssales. Elle avait ce type de ...
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