1. LE MARIN. La parisienne en vacances. (13)


    datte: 09/08/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: CHRIS71,

    La soirée chez Louise et Gaëlle bat son plein et Benoît jeune homme rencontré avec sa femme Gislène à Carnac a abusé du chouchen et du muscadet, ce qui nous a obligés à le coucher à l’étage me libérant la place dans la chatte de cette jeune femme s’étant faite passé pour une vierge le jour de ses noces alors que c’était une saute au paf de première. En ce moment après avoir repris quelques forces je viens d’écarter les couverts sur la table, lui faire mettre ses seins dessus et de me placer pour lui pénétrer le petit. J’entre avec autant de facilité que dans l’autre côté de son anatomie et c’est le moment que Roger choisi pour placer Véronique en pendant de la table et de la pénétrer aussitôt. La façon dont ses seins une fraction de seconde se redresse me montre que son chevalier servant pour cette soirée la prise lui aussi par le petit trou sans plus de ménagement que moi avec ma partenaire. Les deux jeunes femmes semblent faire le concours de celle qui jouirait le plus rapidement possible par le cul. Le regard de Véronique vers nous en dit long sur cette envie et sur le plaisir pris car ses yeux commencent à se révulser. La bataille est intense et c’est là que j’entends la voix de Louise venir de la cuisine qui nous prend de vitesse. Les râles de plaisir de notre hôtesse me déconcentrent et je lâche de beaux jets de sperme dans le fondement de ma partenaire la frustrant légèrement surtout que Roger dans le même temps fait chanter Véronique. • Excuse-moi bébé, c’est Didier ...
    qui a amené sa copine au plaisir qui m’a déconcentré. • Pas un problème, j’aurais toujours l’occasion de baiser d’autres fois et de prendre mon pied, tu es un homme et pas un surhomme. • Je vais monter voir mon homme, je veux être à ses côtés quand il se réveillera. Je la suis et au moment où elle ouvre la porte de la chambre, j’ai le temps de voir Benoît dormir comme un bébé. Louise et Gaëlle accompagnée de Didier rejoignent leur chambre et comme un con, je me retrouve sur le palier seul sans savoir ou finir la nuit. Il y a une troisième porte, je l’ouvre et je m’écroule sur le lit. Il est onze heures à la pendule sur la table de chevet quand je me réveille la queue tendue malgré la soirée ou je me suis occupé de l’intimité de Gislène. Les toilettes remédient à ce problème et je descends au rez-de-chaussée. • Christian te voilà, tu as bien dormi. C’est Louise qui est déjà debout et qui a nettoyé la salle. • Véronique est partie. • Oui, chez Roger, elle t’a laissé les clefs de sa voiture pour que tu raccompagnes le cocu et sa femme à Carnac. Un café ? • Plutôt deux fouis qu’une qu’elle nuit. • Oui, je vais te faire un aveu, je sais que Gaëlle va conter fleurette à quelques bougres chez certains célibataires quand ils reviennent de mer avec des bourses remplies. Pour moi, la disparition de mon mari a été un tel choc, car nous étions unis mentalement et physiquement au point que la nuit où ils ont disparu en mer au moment où son souffle s’est éteint submergé par l’eau de mer, je ...
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