1. Lilou à la Biocoop (1)


    datte: 09/08/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: Matt Demon,

    poncho et de sandalettes en peau de zébu — Pas mal comme cliché, rit-elle ; et tu es tombé sur une femme normale, ou presque ! Elle rit, ravie de la tournure des événements. — Demain soir, tu manges chez moi : tu verras que la bouffe végétarienne, ce n’est pas la cantine de ton enfance. — Tu veux partir déjà ? — Non, tu m’as proposé plein de choses qui devraient me plaire et j’avoue que j’en ai envie aussi. Alors on va chez toi et on baise. Patrick en reste scotché. Puis il fait pivoter Lilou et l’embrasse chastement sur la commissure des lèvres ; mais aussitôt elle s’ouvre à lui et leur baiser devient passionné, leur langue se cherchant, s’enlaçant. Quand ils s’écartent, un peu essoufflés, elle a les yeux qui pétillent. — Ta salive est houblonnée, j’adore. Je suis prête à recommencer quand tu veux. — Tout de suite si tu veux, ou alors chez moi toute nue ; j’habite à cinq minutes d’ici. — Toute nue ? Et toi tu resteras habillé ? — Pas longtemps après toi. Mais je veux d’abord t’enlever cette jolie robe pour pouvoir tâter la marchandise. — Goujat ! s’écrit-elle, secrètement ravie. C’est d’accord Cinq minutes après, en effet, sa petite robe tombe en corolle à ses pieds ; et Patrick détache habilement le soutien-gorge qui la rejoint au sol. Elle frissonne et se retient au montant du lit tellement ses jambes la trahissent quand deux mains caressantes et possessives parcourent son dos et ses flancs. Son string glisse sur ses cuisses, elle l’enjambe. Il le porte à son nez ; elle ...
    sait qu’il est trempé de son désir. — Tu sens divinement bon, ma chérie. Je vais te boire jusqu’à en être ivre. Elle se tourne vers lui. Il est émerveillé par sa beauté, ses courbes voluptueuses, sa poitrine pleine et ferme qui se soulève au rythme de sa respiration un peu hachée, sa taille d’une minceur extrême faisant ressortir le galbe moelleux de ses hanches. Il se penche pour l’embrasser sur le front, mais à nouveau elle se dresse sur la pointe des pieds pour lui offrir sa bouche entrouverte dans un baiser torride qui l’enflamme. Sa rigidité en est douloureuse, trop contrainte dans son jean, surtout que son ventre soyeux s’écrase contre elle. Il se retient de gémir, à deux doigts d’éjaculer dans son caleçon tellement son érection devient douloureuse. Jamais une fille ne lui a fait autant d’effet ; elle est naturelle, sauvage, et d’une beauté saine, angélique et diabolique à la fois. — Lilou, je veux te dévorer ! Viens, allonge-toi Il la pousse vers son lit, la dispose sur le dos, cuisses impudiquement écartées pour exposer sa féminité à peine masquée de fins poils blonds, très pâle et humide de rosée. Troublée, elle ne bouge plus mais ferme les yeux pour se réfugier dans ses pensées, consciente de l’obscénité de sa position. — Ouvre les yeux, ma jolie ; ils sont si lumineux... Et puis je veux lire le désir dans tes prunelles vertes. Il plonge sur son ventre, lèche son nombril, le pli de l’aine, l’intérieur des cuisses. En évitant toujours de toucher sa vulve trempée, ...