1. Le sauna libertin (1)


    datte: 09/08/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Le Matou libertin,

    Le sauna libertin (fiction partielle écrite en 10.2010). Dans ce récit, je vais tenter de restituer les confidences faites par un couple d’amis bisexuels qui fréquentent un sauna-club de la ville, ouvert deux soirées par mois aux adeptes du « tout nu » des deux sexes. Je vais laisser parler celui qui m’en a raconté le plus sur cette soirée bien particulière. ----===o===---- Ludovic et moi, nous assumons pleinement notre orientation à la fois homosexuelle et bisexuelle car nous ne refusons pas des aventures féminines. Âgés tous deux d’une trentaine d’années, nous sommes cadres dans deux entreprises différentes du port de Rouen. Nous nous connaissons depuis de longues années puisque nous avons fréquenté le même lycée de la ville où nous avions découvert nos penchants homosexuels. Après nous être perdus de vue pendant quelques temps – le temps de nos études supérieures – nous nous sommes retrouvés un peu par hasard en découvrant que, sans le savoir, nous travaillions à proximité l’un de l’autre. Les souvenirs de jeunesse sont remontés et nous ont rapprochés. Nous nous retrouvons parfois dans un club pour profiter des installations de sauna, hammam et détente de cet établissement bien fréquenté par les libertins de la région Rouennaise à qui il ouvre ses portes deux fois par semaine à partir de 21 heures. Nous y rencontrons des coquins de toutes sortes qui partagent ou non nos goûts pour le sexe mais surtout l’envie d’évoluer dans le plus simple appareil lors des mois d’hiver. ...
    Il y a plusieurs semaines, nous nous sommes retrouvés pour aller y passer la soirée. C’était un vendredi, nous pouvions en profiter pleinement jusqu’à la fermeture à minuit. Après avoir fait plusieurs passages au sauna suivi du traditionnel bain froid, nous sommes allés dans la pièce où se trouvent deux grands jacuzzis. Nous étions seuls car nous étions arrivés dès l’ouverture et nus bien évidemment... Après quelques moments de détente dans les remous et les jets de massage, nous avons commencé à chahuter. C’était le signe de départ d’une partie au cours de laquelle nous allions faire l’amour sur un des lits de repos se trouvant là pour ce genre d’ébats. C’est d’ailleurs le seul endroit où nous faisions l’amour, c’était en quelque sorte notre baisodrome. C’était une sorte de lutte aquatique dont le but était de plonger la tête de l’autre sous l’eau tout en échangeant des caresses. L’un et l’autre nous étions bien chauds, nos bites tendues à l’envie. C’était à qui placerait l’autre en position dans l’eau pour se glisser entre ses fesses. Cette joute déterminerait celui qui, ce soir, prendrait le cul de l’autre. Nous étions tellement pris par notre jeu que nous n’avons pas remarqué tout de suite que nous étions observés. Appuyée contre un pilier au bord d’un bassin, il y avait une silhouette longiligne. A première vue, rien ne permettait de savoir s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme : les cheveux noirs pratiquement rasés, le torse caché par un long tee-shirt un peu ample ...
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