1. Fait main 1


    datte: 10/08/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Accent,

    FAIT MAIN 1 Avant d’accepter de devenir ma femme, Marie jugea nécessaire de me faire savoir qu’elle n’était plus vierge. Au retour d’une noce trop arrosée, son cavalier, un collègue de travail de son père avait abusé d’elle. Trop assoupie, elle n’avait connu la vérité que lorsque le goujat avait voulu tirer avantage de la situation pour lui imposer de nouveaux rapports sexuels, quelques jours plus tard. Elle l’avait chassé, lui avait interdit de se présenter chez ses parents sous la menace de le dénoncer à son père. Lors de notre premier rapport, je pus constater, qu’elle n’était pas réellement déflorée: le passage demeurait très étroit, je dus avec patience déchirer l’hymen par pressions répétées de mon membre lubrifié: Marie à plusieurs reprises se plaignit de douleurs, poussa des gémissements, versa des larmes mais exigea de continuer l’action décidée et je sortis de son ventre couvert de sang, sa vulve en était tachée. Cela se passait dans sa chambre un dimanche après-midi et il fallut immédiatement rincer le drap à l’eau froide. Nous avions profité d’une sortie de la famille pour donner tout leur sens à nos fiançailles, ou pour libérer nos sens impatients. Puisque nous devions nous marier, nous pouvions enfin nous accorder du bon temps. Après un déshabillage hâtif, nos yeux ont découvert ce que nos mains avaient déjà exploré. Un peu tremblant à cause de la nouveauté de la situation, nous nous sommes longuement regardés, puis caressés, la peau parcourue de frissons, nous ...
    nous sommes couverts de baisers de la tête aux pieds avec des pauses prolongées aux places qui réagissaient davantage. Nos mains caressaient les toisons. Nos bouches étaient en pèlerinage, léchaient, suçotaient, mordillaient, laissaient des signes de passages rougis, des suçons qui marquaient la peau blanche. Nos doigts visitaient les recoins ou ma protubérance, le plaisir des yeux renforçait l’émotion du toucher. Nous nous sommes allongés sur le lit étroit, gourmands de sensations neuves, chacun diffusait sa chaleur vers la peau en contact inévitable et souhaité. Marie m’a appelé sur elle, j’ai pris place entre ses cuisses relevées en M et j’ai tenté une pénétration en douceur. Des deux mains elle écartait ses grandes lèvres, je guidais ma verge raide vers l’entrée, poussais mais me heurtais à l’hymen élastique. Je vérifiais qu’il y avait un obstacle. J’étonnais ma fiancé en lui annonçant qu’elle était toujours vierge. Elle en pleura de joie, comme si je venais de lui rendre l’estime d’elle-même. Nos sens étaient trop excités pour renoncer à franchir le pas. La pénétration s’effectua avec des tâtonnements de novices, quelques gros soupirs, des petits cris. En signe d’encouragement Marie tendait sa vulve, levait ses fesses en poussant sur ses talons, les épaules calées sur son coussin. Et la défense sauta, sous nos efforts conjugués je finis par m’introduire dans la place. Elle s’était donnée, je l’avais prise, nous étions unis, submergés par l’émotion, débordants d’amour et ...
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