1. Commande - Un


    datte: 12/08/2018, Catégories: fh, fhhh, Collègues / Travail, plage, intermast, Oral, Oral, pénétratio, coprolalie, exercice, fhhh, plage, Auteur: Trash,

    du doigt. Elle se tortilla et gémit : — Salaud, tu sais y faire. Vas-y c’est booon. Là encore, l’orgasme arriva rapidement. Debout, accrochée à moi, impitoyablement branlée, elle se mit à tressauter pour finalement se crisper en me coinçant les doigts dans sa chatte et entre les cuisses. Je la basculai sur le lit et, comme la veille, lui mit la queue sans attendre, à la hussarde. Cuisses ouvertes, jambes relevées, elle était trempée. Ce fut un plaisir de la pilonner, tapant mon ventre contre ses cuisses. J’avais compris qu’elle était très sensible à l’oralisation, aux mots crus, et qu’elle y participait volontiers, excitée par ceux du partenaire et par les siens. Je lui murmurai à l’oreille qu’elle était un bon coup et, pour une fille qui n’avait jamais baisé qu’avec son mari, qu’elle baisait mieux que bien. — Il te dit aussi des mots crus, ton mari ?— Oh oui ! ouiiii !— Et tu aimes ?— Ouiiii !— Et il te dit quoi ?— Que je que je suis une salope !— Dis-le-moi aussi, que t’es une salope, dis-le-moi !— Oui ouiiii, je suis une salope.— Et que tu adores la bite, dis-le !— Oui j’aime j’adore la bite ! L’excitation lui arracha un nouvel orgasme qui la convulsa contre moi. Je changeai de position, me mettant en perpendiculaire par rapport à elle, lui emprisonnant une jambe entre les miennes, ma queue toujours en train de limer sa chatte. Mais ainsi, je pouvais en même temps la branler et lui arracher des aveux pendant qu’elle subissait la bite. — Tu n’avais vraiment jamais trompé ...
    ton mari ? Elle répondit, oppressée, le souffle court : — Non, jamais— Et ça te manquait ?— Oh oui oui souvent.— T’as jamais vu d’autres queues que celles de ton mari ou moi ?— Si ! Oh siiii !— Ah bon ? Où ça ?— Sur la plage la plage de nudistes.— Et tu regardais les queues ?— Oui, oui, toujours Elle pressa le dos de ma main pendant que je la branlais, appuyant de plus en plus fort. Je sentis que les propos l’excitaient de plus en plus. — Qu’est-ce que t’aurais fait avec ces queues ?— Les sucer— Et dans la chatte ?— Dans la chatte Bien dures— Et t’aimerais bien en savourer d’autres, queues, n’est-ce pas ?— Ouiiiii sucer, me faire baiser encore J’accélérai la masturbation et le va-et-vient de ma bite : — Tu sais qu’il y en a deux queues qui n’attendent que ça ?— Qui ?.. Qui ?— Gérard et Michel— Ah les salauds les salauds ! Ils voudraient me baiser.— Te baiser et que tu les suces ! Il y a deux queues qui veulent une salope. Ça fut la phrase de trop. Séverine s’arc-bouta et explosa : — Salaud, ah comme je jouis ! je jouiiiis ! Putaiiiiiin, c’est bon. Mets-moi la giclée ! Ouiiiiiiiiiiiiii bien au fond ! salauuuuuud ! C’était donc la veille. Et cela promettait beaucoup pour ce soir. Nous arrivâmes à la plage. Bien que de nuit, nous contournâmes la petite dune pour être bien sûrs d’être à l’abri des regards. — Stop, dis-je, et je me plaçai derrière Séverine, contre elle, passant mes bras autour de son cou, tandis que Gérard et Michel lui faisaient face. Il faisait nuit, mais la ...
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